dimanche 27 décembre 2009

JOUR DE L'AN 2010




LE JOUR DE L'AN
Le Nouvel An est une fête d'origine païenne qui vit le jour vers 46 avant notre ère, sous l'impulsion de Jules César. Celui-ci décida que le 1er janvier serait le Jour de l'an. Les Romains fêtaient le Nouvel An selon le calendrier julien, encore utilisé aujourd'hui par les églises orthodoxes serbe et russe. Les Romains dédiaient ce jour à Janus, dieu païen des portes et des commencements. Le mois de janvier doit son nom à Janus, qui avait deux visages : l'un vers l'avant, l'autre vers l'arrière.

En France, le Jour de l’an n’a pas toujours été le 1er janvier : la nouvelle année commence à cette date depuis 1564. C’est le roi Charles IX qui, dans un édit promulgué à Roussillon le 9 août 1564, fixa le début de l’année au 1er janvier. Pour les peuples usant du calendrier solaire, le Jour de l’an a beaucoup changé au fil des siècles, au gré des Églises, des époques et des pays.

En France, aux VIe et VIIe siècles, dans de nombreuses provinces, le Jour de l’an était célébré le 1er mars. Sous Charlemagne, l’année commençait à Noël. Du temps des rois capétiens, l’année débutait le jour de Pâques. En conséquence, les années étaient de longueur très variable. Cet usage fut quasi général aux XIIe et XIIIe siècles et même jusqu’au XVe dans certaines provinces.

L' édit de Charles IX mit tout le monde d’accord.
Le 9 août 1564, à Roussillon, près de Grenoble, le roi Charles IX signe un édit qui fixe entre autres au 1er janvier le début de l'année calendaire dans toute la France.

En 1622, cette mesure fut généralisée par le Pape à l’ensemble du monde catholique, notamment pour simplifier le calendrier des fêtes religieuses.

Après l'histoire, je vous souhaite un joyeux réveillon et mes meilleurs voeux pour l'année 2010 !

mardi 22 décembre 2009

SWAP IMPULSE

SWAP IMPULSE


a organisé un SWAP bien sympathique : Le SWAP IMPULSE : un(e) inconnu(e) vous offre un livre.

Ma swappeuse m'a fait un beau cadeau car j'ai reçu :
-Les grandes Espérances de Charles Dickens (auteur que je n'ai jamais lu, cela tombe bien !)
Résumé du roman :
Élevé, à la mort de ses parents, par le redoutable dragon domestique que le ciel lui a donné pour sœur, Pip (Philip Pirrip) semble promis à l'existence obscure d'un jeune villageois sans fortune. C'est compter sans l'influence des divinités tutélaires qui veillent sur son enfance, au premier rang desquelles se trouve son beau-frère, le forgeron Joe Gargery, avec son sourire débonnaire et son amitié protectrice
ET
un superbe marque-page avec le logo de mon blog. Une superbe idée qui me  fait beaucoup plaisir.
Merci à ma Swappeuse YUEYIN pour ces belles idées et à LISBEI pour l'organisation.
Et maintenant les photos !


lundi 21 décembre 2009

JOYEUX NOEL A TOUS !!!


L'ORIGINE DU SAPIN DE NOEL
Entre 2000 et 1200 avant JC, on parlait déjà d'un arbre (L'épicéa, arbre de l'enfantement), le jour du 24 décembre, puisqu'on considérait ce jour comme la renaissance du soleil. Les celtes avaient adopté un calendrier basé sur les cycles lunaires. A chaque mois lunaire était associé un arbre, l'épicéa fut celui du 24 décembre. Pour le rite païen du solstice d'hiver, un arbre symbole de vie était décoré avec des fruits, des fleurs et du blé.
En 354, l'Eglise institue la célébration de la naissance du Christ, le 25 décembre, pour rivaliser avec cette fête païenne. Initialement la célébration de Noël se résumait à la messe de la nativité

Au XIème siècle, l'arbre de noël, garni de pommes rouges, symbolisait l'arbre du paradis. C'est au XIIème siècle que la tradition du sapin est apparue en Europe, plus précisement en Alsace.
On le mentionne pour la première fois comme "arbre de noël" en Alsace vers 1521. Au XIVème siècle, les décorations étaient composées de pommes, de confiseries et de petits gâteaux. A cette même époque, l'étoile au sommet de l'arbre, symbole de l'étoile de Bethleem commença à se répandre. Ce sont les protestants en 1560 qui développèrent la tradition du sapin de noël pour se démarquer des catholiques.

Au XVIIème et XVIIIème siècle apparaissent les premiers sapins illuminés. On utilisait des coquilles de noix remplies d'huile à la surface desquelles des mêches flottaient ou des chandelles souples nouées autour des branches.
 
JOYEUX NOEL A TOUS !!!

L'ORIGINE DU PERE NOEL
Le Père Noël aurait pour origine Saint Nicolas. On retrouve dans sa représentation toute la symbolique de St Nicolas (barbe blanche, manteau rouge);
Le père Noël voyage dans un traîneau tiré par des rennes, Saint Nicolas voyageait sur le dos d'un âne. Malgré la réforme protestante du XVIe siècle qui supprima la fête de St Nicolas dans des pays d'Europe, les Hollandais gardèrent leur Sinter Klaas (nom hollandais pour Saint Nicolas) et sa distribution de jouets.

Lorsqu'ils s'installèrent aux États-Unis, Sinter Klass devint Santa Claus. Santa Claus subit des transformations vestimentaires et culturelles pour se transformer en un Père Noël plus convivial.

mercredi 9 décembre 2009

ARTURO PEREZ-REVERTE - LE CAPITAINE ALATRISTE

ARTURO PEREZ-REVERTE - LE CAPITAINE ALATRISTE

RESUME :
Madrid sous le règne de Philippe IV. Comme souvent, le jeune page Iñigo Balboa attend la sortie de prison de son maître, le capitaine Diego Alatriste y Tenorio. Bretteur d'exception, ce vétéran de la guerre de Flandre nourrit son esprit débridé d'une culture encyclopédique, et son estomac du produit de ses talents de bretteur, ce qui n'est pas forcément sans dangers. C'est ainsi qu'Alatriste se retrouve au cœur d'une conspiration impliquant jusqu'à la cour corrompue du roi d'Espagne et le Saint Office, autrement dit la terrible Inquisition…

Ce premier tome des aventures d'Alatriste est un régal. L'histoire est vue à travers les yeux du jeune page : on se glisse dans les ruelles borgnes, on boit dans des tavernes obscures en compagnie de spadassins éméchés, on chuchote entre conspirateurs, on s'amourache…

MON AVIS :
"Ce n'était pas l'homme le plus honnête, ni le plus pieux, mais c'était un homme courageux. Il s'appelait Diego Alatriste."
C'est ce qui décrit le mieux, notre héros. C'est un roman espagnol, de cape et d'épée, qui est le 1e d'une série de 6 volumes.
Le récit est narré par le page de Diego (Iñigo Balboa) ,  qui n'est pas un vrai capitaine, mais plutôt un mercenaire. Le récit est plein d'action, d'aventures, d'anedoctes, de la vie en Espagne au 17ième siècle. On y trouve l'aventure, le suspens et la peur, dans les ruelles de Madrid, dans les complots politiques et de pouvoir. C'est un 1e volume plein d'action et de rebondissements, qui en font une lecture agréable.

Le film complète  parfaitement la lecture,car il est conforme au récit, tant dans les actions, que dans les décors.
Il ne me reste qu'à lire la suite qui est :
Tome 1-   Le capitaine Alatriste
Tome 2 -  Les bûchers de Bocanegra
Tome 3 -  Le soleil de Breda
Tome 4 -  L'or du roi
Tome 5 -  Le gentilhomme au pourpoint jaune
Tome 6 -  Corsaires du Levant

MA NOTE :3/5

JEU PLAYSTATION 3- BUZZ QUIZ WORLD



PLAYSTATION 3 - JEU FAMILIAL : BUZZ QUIZ WORLD

RESUME :
Si vous ne connaissez pas encore le principe de la célèbre série de quiz conviviaux Buzz!, c'est soit que vous êtes totalement allergique à la marque Playstation soit que vous avez passé les quatre dernières années dans une grotte au fin-fond du Pérou. Armé d'un contrôleur en forme de buzzer, chaque participant doit répondre aux questions posées durant les diverses manches d'un jeu télévisé virtuel animé par un drôle de personnage à tête de camembert. En fonction des thèmes abordés et des variantes de règles en vigueur, les retournements de situations sont nombreux et une ambiance de folie est généralement garantie jusqu'à la fin des parties.



Lequel de ces deux joueurs prendra un bain de slime ?
De fait, grâce à son accessibilité et à sa bonne humeur, Buzz! s'est imposé en quelques épisodes PS2 puis PS3 comme un grand classique des party-games. Fort du succès de sa franchise, Sony en a donc, comme a son habitude, multiplié les versions à un rythme effréné sur ses trois plates-formes en vogue au risque de lasser le public. Recyclage du design, copier-coller des mécanismes de jeu, manque récurrent d'ambition, la série commence depuis quelque temps à tourner sérieusement en boucle. Et c'est hélas sans surprise que l'on s'apercevra que les nouveautés proposées par Quiz World se comptent sur les doigts d'une main. Pourtant, elles suffiront sans doute à combler les fans et à faire de cet épisode, l'un des plus agréables à jouer jusqu'ici.

Six bonnes réponses, et c'est gagné !

Tout d'abord, la convivialité du fameux jeu télévisé présenté par Buzz! atteint désormais des sommets. Appelant les joueurs par le prénom ou le sobriquet délirant qu'ils auront au préalable choisi dans une liste imposante, l'animateur commente le déroulement de la partie avec un humour et une pertinence qui font souvent mouche. Nos avatars font des grimaces tordantes en fonction de leurs performances. Le décor du plateau de tournage est très lumineux tandis que la musique et les brouhahas du public nous plongent instantanément dans l'ambiance. Bref, on s'y croirait ! Ensuite, et les puristes ne manqueront pas de s'en réjouir, il est possible de définir très précisément quel type de partie on souhaite jouer. Manches au choix, manches en folie pour ceux qui ont envie de se marrer, manches sérieuses pour les intellos, partie de 15 minutes, partie de 45 minutes, partie en ligne... Ca change du menu habituel et cela permet d'adapter précisément l'expérience de jeu à notre soirée. De plus, le mode Sofa Vs. Sofa a été optimisé de sorte que huit joueurs puissent aujourd'hui affronter huit concurrents via le PSN.

MON  AVIS :
Un jeu agréable en famille avec des quizz sur différents thèmes, qui fait penser à la fois au jeu Trivial Pursuit et à Questions pour un champion.
Il n'est par contre pas très adapté pour les jeunes (en dessous de 10 ans), car les questions sont précises et pas toujours évidentes.Pour eux, il est possible d'acheter des petits jeux qui se jouent avec les buzzers.
En conclusion, c'est un bon jeu pour les soirées familiales ou entre amis.

2012 - FILM CATASTROPHE AMERICAIN



2012
Les Mayas, l'une des plus fascinantes civilisations que la Terre ait portées, nous ont transmis une prophétie : leur calendrier prend fin en 2012, et notre monde aussi. Depuis, les astrologues l'ont confirmé, les numérologues l'ont prédit, les géophysiciens trouvent cela dangereusement plausible, et même les experts scientifiques gouvernementaux finissent par arriver à cette terrifiante conclusion.


La prophétie maya a été examinée, discutée, minutieusement analysée. En 2012, nous saurons tous si elle est vraie, mais quelques-uns auront été prévenus depuis longtemps...

Lorsque les plaques tectoniques se mettent à glisser, provoquant de multiples séismes et détruisant Los Angeles au passage, Jackson Curtis, romancier, et sa famille se jettent à corps perdu, comme des millions d'individus, dans un voyage désespéré. Tous ne pourront pas être sauvés...
 
MON AVIS :
Un film catatrophe de plus, me direz-vous ?
Moi, j'ai aimé car les effets spéciaux sont très bien faits.
D'autre part,il nous fait réfléchir, à mon sens sur le devenir de notre planète et ce que les problèmes environnementaux pourraient engendrer sur le très long terme.

MARIE BEATRICE CARMONA - DEUX FEMMES POUR UN ORIENT



MARIE BEATRICE CARMONA - DEUX FEMMES POUR UN ORIENT

RESUME :
Un jour, qui sait ? Tu raconteras mon histoire. Car n'oublie pas princesse, cette histoire est aussi la tienne. Promis ? -Promis, Mamita. Mais qui y croira ? Les gens penseront que c'est un roman... Un roman... Ma chérie, tous les romans ont une fin. Dans la réalité, tout recommence.
Istanbul, 1896, c'est  sous le règne du sultan rouge Abdul Hamid, que débute l'histoire vraie de Carla Astoria, ma Grand-mère. De la magnificence du palais de Dolmabatché la douceur des rives du Bosphore, elle va grandir à l'ombre des harems, entre pachas et diplomates, insouciance et  beauté.En  1915 l'empire ottoman se brise et l'existence de Carla bascule. Une nouvelle vie commence pour elle. Une vie empreinte de passions, de déchirements, une vie de démesure qui la conduira à tout sacrifier pour le grand amour de sa vie.

MON AVIS :
C'est un roman qui raconte une histoire familiale, mais au travers de faits historiques.
C'est ce qui en fait sa force ainsi que la personnalité de ses personnages, principalement, Carla, qui donne tout pour l'homme de sa vie.
C'est un roman de l'Amour et des sacrifices que cela entraîne.
Une belle lecture, à la fois pour le côté historique et pour la force des personnages.

MA NOTE :3/5

mardi 8 décembre 2009

VIREE PARISIENNE DU 28-11-09



VIREE PARISIENNE DU 28-11-09

Nous voici arrivés à la journée très attendue: la virée parisienne.
Pour une fois, j'arrive à l'heure et nous profitons avec Odile, sa soeur Catherine et Mike de faire une photo souvenir devant la fontaine St-Michel.

Après avoir retrouvé tout le monde, nous voici attablés devant un bon repas où nous allons échanger nos points de vue livresques.


Et voici les héros de cette virée !


Sont dévoilés, Catherine, Odile et Mike à gauche. Pascale et Marie-Pierre, à droite.


Et voici Elisabeth, Florence et Sandrine, de gauche à droite.


Et voici Sandrine et moi-même, assorties en violet.



Après avoir bien déjeuné, nous sommes passé devant la fameuse devanture du café Procope (café célèbre, et l’un des
plusanciens, cafés-restaurants de Paris. Il se situe au 13, rue de l'Ancienne-Comédie, dans le 6e arrondissement.
Café d’artistes et d’intellectuels, il était fréquenté au XVIIIe siècle par Voltaire, Diderot et d’Alembert. Centre actif durant la Révolution française, il reste longtemps un lieu de rencontre d’écrivains et d’intellectuels (Musset, Verlaine, Anatole
France), d’hommes politiques (Gambetta) et le Tout-Paris.)

 pour nous rendre à l'une des boutiques de livres d'occasion (Boulinier). Nous y avons fait un petit salon littéraire où chacune proposait des romans aux autres, sous l'oeil amusé des autres clients.
En voici ma moisson:



Bien fatigués par nos recherches littéraires, nous sommes allées prendre une collation dans un café agréable, avec un beau décor. Chacune y a trouvé ce qu'elle aimait : café+ crêpe ou thé+muffins. Nous avons savouré ce moment, car deux d'entre nous devaient rejoindre leur région et ne pas rater le départ du train.



Et voici la fin des photos d'une belle journée. Vivement la prochaine !!!

 RESUME : « Ici, soigner c’est prescrire. La confiance n’est pas un enjeu fondamental. La confiance est entre les mains des murs, des portes...