dimanche 19 septembre 2010

GIL COURTEMANCHE - UN LEZARD AU CONGO

GIL COURTEMANCHE - UN LEZARD AU CONGO



RESUME :
L'Afrique est entrée dans la vie de Claude alors qu'il menait au Québec une vie ordinaire. Depuis elle ne l'a plus lâché. Juriste à la Cour pénale internationale de La Haye, il instruit le procès de Thomas Kabanga, un criminel de guerre congolais. Un vice de procédure suffit à ruiner ses espoirs : Kabanga est relâché et rentre dans son pays. À Bunia, petite ville minière du sud du Congo, en pleine zone de rébellion, Claude continue de recueillir des preuves contre Kabanga et finit par s'ériger en protecteur des enfants-soldats qui furent ses victimes. Mais une fois qu'il aura rencontré ces êtres de chair et de sang, bourreaux ou enfants-soldats, que restera-t-il de ses idéaux?


MON AVIS :
Un roman sur la guerre et le fléau de l'embrigadement des enfants.
L'auteur, qui était consultant lors du procès d'un chef de guerre congolais(Thomas Labanga dit Kabanga dans le roman) ,est parti au Congo, suite à des vices de procédure, et a eu l'idée d'écrire cette fiction.
Il s'ensuit un roman sombre, dur, cru, où Claude, le narrateur se retrouve désemparé face au retour de Kabanga dans village.Se positionnant comme justicier des enfants-soldats,il part au Congo, et retrouve tous les enfants-soldats qui furent ses victimes.Cependant, les enfants devenus des adolescents, adultes, marqués, vont s'ériger eux-mêmes en justiciers et Claude va s'apercevoir que le village est régit par des règles particulières, propres au village.
Le tout servi par un style sobre, noir, que l'on lit d'une traite.
Une belle lecture et un thème délicat traité avec finesse et sensibilité.

« Ce livre a été chroniqué dans le cadre de la rentrée littéraire 2010 en partenariat avec Ulike. »

2 commentaires:

  1. J'ai beaucoup aimé

    Cette note de lecture résume assez bien mon impression, vous en parlez bien

    RépondreSupprimer
  2. @Noann: Merci de ton appréciation,as tu lu du même auteur, Un dimanche à la piscine de Kigali, qui est dur mais bien.

    RépondreSupprimer