dimanche 29 janvier 2012

NATHANIEL HAWTHORNE - LA LETTRE ECARLATE


RESUME:
:
A comme adultère : c'est la lettre qu'Esther porte, brodée sur sa poitrine, telle la trace indélébile de sa faute. Au XVIIe siècle, à Salem, la forêt et les esprits sont sombres. Seuls points de clarté : le rouge de la lettre brodée et le blanc nacré qu'évoque le nom de Perle, fruit du péché. Mise au ban de la société, Hester apprendra à vivre avec sa faute. À l'inverse, son amant, pasteur adulé, préservé un temps par sa lâcheté, ressentira bien plus douloureusement le poids de cette lettre couleur de sang. Quant au mari trompé, il n'aura de cesse de se venger et finira rongé par son obsession.Publié en 1850, illustration du décalage entre personnalité publique et personnalité privée, édifiant bien qu'évitant l'écueil du didactisme grâce au symbolisme et au surnaturel omniprésents, ce récit que l'auteur refusait de qualifier de roman, préférant le terme de romance, est l'ouvrage phare de la renaissance américaine.

MON AVIS
Un roman considéré comme le "premier roman américain".
En effet, l'histoire est prenante et intéressante.
Car Hester, jeune femme mariée à un médecin anglais, mais envoyée à Salem, aux USA, bien avant son arrivée, commet la faute d'adultère.
A ce titre, elle doit porter sur le devant de ses habits, la lettre A, symbole du péché, et punition suprème.
Mais Hester est une femme forte, car non seulement, elle refuse de dévoiler le nom de l'homme concerné, mais porte son fardeau courageusement.
Car elle est mise au ban de la société, ainsi que sa fille Perle.
Entre-temps, nous voyons le père de Perle, sombrer dans la dépression, rongé par sa culpabilité. Un médecin, lui apporte ses soins, mais peu à peu nous découvrons que ces deux personnages sont liés par toute l'histoire de l'adultère, et comment l'un et l'autre sont rongés par le mal qui détruit leur coeur et leur existence.
C'est là que réside l'art du romancier : la façon d'amener l'entremêlement des vies des trois protagonistes et les conséquences s'y afférant.
C'est un roman, qui se lit vite, bien écrit, et où la tension monte progressivement, jusqu'à l'aboutissement final. 


Le film "Les amants du Nouveau-Monde" est inspiré de ce roman.


MA NOTE : 5/5

2 commentaires:

  1. C'est un roman que j'aurais adoré aimer : tout, le thème, l'époque, la symbolique ne pouvait que me plaire mais ... je n'ai pas réussi à le finir. Je ne trouve pas que ce soit un roman qui se lise bien - ou alors, Nathaniel Hawthorne et moi ne sommes pas faits pour nous entendre. J'ai essayé avec un autre roman écrit par lui, Le faune de marbre, et j'ai calé aussi.

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  2. @Céline: Dommage que le roman ne t'a pas plu.
    C'est vrai qu'il faut s'habituer au style.Par contre, je ne connais pas 'Le faune de marbre'.

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