dimanche 16 mars 2014

RACHEL JOYCE- LA LETTRE QUI ALLAIT CHANGER LE DESTIN D'HAROLD FRY ARRIVA LE MARDI...


RESUME:

Il était juste parti poster une lettre. Mais c’est mille kilomètres qu’il va parcourir à pied. 
Un roman inoubliable qui a conquis le monde entier.
« Je suis en chemin. attends-moi. Je vais te sauver, tu verras. Je vais marcher, et tu vivras. »
Harold Fry est bouleversé par la lettre qu’il reçoit de Queenie Hennessy, une ancienne amie qui lui annonce qu’elle va mourir.
Alors que sa femme, Maureen, s’affaire à l’étage, indifférente à ce qui peut bien arriver à son mari, Harold quitte la maison pour poster sa réponse. Mais il passe devant la boîte aux lettres sans s’arrêter, continue jusqu’au bureau de poste, sort de la ville et part durant quatre-vingt-sept jours, parcourant plus de mille kilomètres à pied, du sud de l’Angleterre à la frontière écossaise. 
Car tout ce qu’Harold sait, c’est qu’il doit continuer à marcher.
Pour Queenie.
Pour son épouse Maureen.
Pour son fils David.
Pour nous tous.

MON AVIS :
Un roman qui traite de l'introspection en soi-même et de notre capacité à faire face aux évènements de la vie.
La lettre que reçoit Harold un matin, lui fait resurgir tout un ensemble de souvenirs, qui le poussent à partir de suite à pied apporter sa lettre à une amie mourante.
De ce départ précipité et non préparé, Harold va y trouver la sensation de sentiments oubliés:  solidarité, partage, émotion, amitié, envie de se surpasser, de réussir, d'amour, de sincérité...
On suit Harold dans son pélerinage qui traverse l'Angleterre, tout en apprenant les raisons profondes de sa marche et de sa vie actuelle.
C'est une réflexion et une analyse des réactions de chacun devant les aléas de la vie, et notre capacité à les affronter.
Le style est vivant, ponctué de notes d'humour, qui font de ce roman, une agréable lecture, sur fond de sujet profond.

Citations:
"Il comprenait que dans sa marche pour racheter les fautes qu'il avait commises, il y avait un autre voyage pour accepter les bizarreries d'autrui.
Or il savait que parce qu'il l'avait rencontrée et écoutée, il portait maintenant un poids de plus et il s'interrogeait sur la capacité de son coeur à en supporter davantage.
Cétait dur de comprendre un peu les choses puis de s'en aller.
On pouvait se croire en train de recommencer alors qu'en réalité ce qu'on faisait continuait comme avant.
On pouvait être une personne ordinaire et se lancer dans quelque chose d'extraordinaire.
Les personnes qui n'ont personne pour les retenir ont tendance à nous quitter rapidement.
De nouveau, il ressentit profondément l'impression d'être en même temps à l'intérieur et l'extérieur de ce qu'il voyait; d'être à la fois connecté et de passage.
Il avait appris que recevoir était tout autant un don que donner, car cela nécessitait à la fois du courage et de l'humilité.
Il voyait bien qu'il y avait des moments où tout ce que l'on savait, c'était qu'on ne savait rien et qu'il fallait faire avec."
MA NOTE : 4/5

1 commentaire:

  1. pas encore eu le temps de lire ce (gros) livre, mais un billet comme celui-ci m'encourage à persévérer...peut être pour des vacances?

    RépondreSupprimer