samedi 14 janvier 2017

SOPHIE BROCAS - LE CERCLE DES FEMMES

RESUME :
Réunies durant quelques jours à la campagne à l'occasion des funérailles de leur aïeule, quatre générations de femmes partagent leur intimité et leur deuil.
L'héroïne, Lia, découvre un secret de famille jalousement gardé pendant soixante ans et met ainsi en péril l'union de son clan. 
Lettres, carnets, confidences vont redonner la parole à ces femmes qui semblent transmettre leur inaptitude au bonheur conjugal...

MON AVIS :
Quand à l'enterrement de sa grand-mère Alice, Lia découvre une boîte contenant des lettres de sa grand-mère, c'est un tout un pan du clan des femmes Palin qui s'écroule.
Effectivement, à travers cette correspondance, c'est une autre grand-mère méconnue qui apparaît avec ses souffrances, sa fierté, sa vision de la vie. 
Mais aussi, comment des souffrances intérieures se transmettent de mère en fille, puis petite-fille, entraînant sans le vouloir, des femmes pas sûres d'elles et qui ne trouvent pas satisfaction dans une vie de couple.
Comment se défaire du bagage familial de transmission des souffrances intimes, avancer sur son chemin personnel et se donner le droit au bonheur, tels sont les thèmes du roman. 
Mais aussi, comment peut-on pardonner à des ancêtres, qui par leur histoire personnelle ont influé sur le déroulement de notre vie.
C'est tout cela qui fait le suspens de l'histoire et maintient le lecteur.
C'est au final, une lecture agréable et intéressante, avec une écriture fluide, une jolie couverture qui représente bien les femmes du clan Palin.

Citations; 
"Les quatre accords toltèques était posé sur ma table de nuit.Un livre qui lui ressemblait: simple et apaisant. faire les choses du mieux qu'on peut, avoir une parole impeccable, ne pas prendre les choses personnellement, ne pas faire de suppositions.
Et je briserais le cercle des femmes. J'échapperais à la malédiction. Je pourrais être enfin moi-même.
Toute ma vie, l'amour m'a fait peur. L'amour, c'était trop beau, trop grand, trop fragile pour moi.
Personne n'appartient à personne. Chacun s'appartient à soi. Or, qui nous obliger à aimer l'autre?
On peut décider d'être une victime pour la vie. Mais aussi parier sur la vie. Décider que la douleur ne nous aura pas, qu'elle ne mènera pas notre vie, ne sera pas notre destin."

MA NOTE : 3.5/5

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