dimanche 30 décembre 2012

RONA JAFFE - RIEN N'EST TROP BEAU


RESUME :
New York, début des années 1950. Elles sont jeunes et Manhattan leur tend les bras…
Lorsqu’il fut publié en 1958, le premier roman de Rona Jaffe provoqua l’engouement de millions de lectrices américaines. Elles s’identifièrent immédiatement à ses personnages, de jeunes secrétaires venues d’horizons différents employées dans une grande maison d’édition new-yorkaise. Leurs rêves et leurs doutes reflétaient ceux de toute une génération de femmes.
Il y a la brillante Caroline, dont l’ambition est de quitter la salle des dactylos pour occuper un poste éditorial. Mary Agnes, une collègue obnubilée par les préparatifs de son mariage. La naïve April, jeune provinciale du Colorado venue à New York pour faire carrière dans la chanson. Si la ville semble leur offrir d’infinies possibilités professionnelles et amoureuses, chacune doit se battre avec ses armes pour se faire une place dans un monde d’hommes.Biographie de l'auteur :
Née en 1931 à New York, Rona Jaffe (décédée en 2005) est l'auteur de seize romans. Le premier d'entre eux, rien n'est trop beau, lui a été inspiré par sa propre expérience, puisqu'elle a travaillé pendant quatre ans dans une maison d'édition.

MON AVIS :

Un roman plaisant et instructif.
Plaisant car nous y suivons les débuts à New-York de cinq jeunes femmes.
Celles-ci sont issues d’univers différents, débutent  en travaillant dans la même société d’édition.

Les liens d’amitié vont se créer au fur et à mesure de leur découverte de la vie, des relations hommes-femmes, des difficultés à faire sa place dans une grande ville, et dans la société.
Instructif, car on y découvre l’ambiance des années 1950 à New-York, avec les tenues vestimentaires, la vie au travail, l’effervescence, les sorties, les cocktails, la vie quotidienne.

On y suit  leur destinée, différente, et leurs efforts pour prendre leur place au sein de la société. On y découvre les débuts de la condition féminine, et les apports par chacun des personnages féminins, masculins, pour améliorer la vie de tous.

Une lecture agréable, bien écrite, pleine de gaieté, de légèreté, de fraîcheur.



MA NOTE : 5/5
COUP DE COEUR 2012

dimanche 23 décembre 2012

JOYEUX NOEL A TOUS !


 Je vous souhaite à tous un 

JOYEUX NOEL ! 

avec plein de cadeaux livresques à découvrir !

Et pour la curiosité, voici l'histoire du sapin des Galeries Lafayette de Paris 9e.

A l’occasion des 100 ans de la Coupole et des fêtes de fin d’année, SWAROVSKI a imaginé une création exceptionnelle : le sapin « Noël du Siècle » des Galeries Lafayette Haussmann, à découvrir jusqu’au 5 janvier 2013.

Alliant tradition et modernité, cette oeuvre exceptionnelle de plus de 21 mètres de hauteur s’élève avec grâce au centre de la coupole.


Plus haut sapin Swarovski d’Europe jamais conçu depuis sa création en 1895, c’est également le premier Sapin exposé à Paris.  
Paré de 120 ornements taille Brillant, il est surélevé par un lustre magistral de 9 mètres de diamètre composé de plus de 5 000 étoiles Swarovski en cristal facetté, pour faire de Noël un moment étincelant

samedi 22 décembre 2012

PENSEES DE PAPILLOTES DE NOEL !


En ces temps de fêtes, je vous propose de découvrir l'histoire de la Papillote de Noël, friandise appréciée et qui se trouve au moment des fêtes de Noël :
La papillote est un chocolat accompagné d'un papier portant un message, le tout enveloppé dans un papier doré ou argenté. Elle est originaire de Perpignan et se consomme principalement pendant les fêtes de Noël.
Traditionnellement, la papillote est ainsi composée : un papier extérieur : brillant, découpé en petites lamelles étincelantes ; une devinette, une blague, une citation amusante et/ou un pétard et une friandise, pâte de fruits mais plus souvent du chocolat. 
La légende veut que les papillotes soient nées à Lyon (dans le quartier des Terreaux) à la fin du xviii  siècle, quand le jeune commis d'un confiseur eut l'idée, pour charmer sa belle qui travaillait à l'étage au-dessus, d'envoyer ses petits mots d'amour enveloppés autour d'une confiserie. 
Son patron, M. Papillot, l'aurait surpris puis renvoyé, mais ayant trouvé l'idée des plus intéressantes, aurait décidé de la mettre à profit : la papillote était née. 
Source : Wikipédia
Et maintenant, place aux pensées des Papillotes de Noël !

* Si votre coeur est une rose, votre bouche dira des mots parfumés. Proverbe russe

* Lorsqu'on tire sur un fil de la nature, on découvre qu'il est attaché au reste du monde. John Muir

* N'allez pas là où le chemin peut mener. Allez là où il n'y a pas de chemin et laissez une trace. Ralph Waldo Emerson

* L'espérance d'une joie est presque égale à la joie. William Shakespeare


* Les aveux vraiment flatteur ne sont pas ceux que nous faisons, ce sont ceux qui nous échappent. Stendhal


* La tour Eiffel ne devait durer que 20 ans ... Elle est devenue aussi éternelle que Paris.


* Le rire et le sommeil sont les meilleurs remèdes du monde. Proverbe Irlandais

* La joie n'est pas dans les choses, elle est en nous. Richard Wagner


* On n'a jamais fait de grande découverte sans hypothèse audacieuse. Isaac Newton


* Les premiers sentiments sont toujours les plus naturels. Mme de Sévigné


* Nul ne veut le bien public que quand il s'accorde au sien. Jean-Jacques Rousseau


* Les visites font toujours plaisir, si ce n'est en arrivant, du moins en partant. Jean de La Bruyère


* Folie(s).Il n'y a point de génie sans un grain de folie. Aristote


* On avale à pleine gorgée le mensonge qui nous flatte, et l'on boit goutte à goutte une vérité qui nous est amère. Denis Diderot


* La vie engendre la vie. L'énergie produit l'énergie.C'est en se dépensant soi même que l'on devient riche. Sarah Bernhardt


* Ceux qui aiment les fleurs ont un coeur ressemblant à cette fleur. Marcel Proust

* Celui qui déplace la montagne, c'est celui qui commence à enlever les petites pierres. Confucius

* Une heure de conversation vaut mieux que cinquante lettres. Mme de Sévigné

* Le chocolat plonge des êtres par ailleurs normaux dans d'étranges états extatiques. John West

ERIC-EMMANUEL SCHMITT - LES DEUX MESSIEURS DE BRUXELLES

RESUME :
Un recueil de 5 nouvelles sur le mystère des sentiments inavoués. Souvent, l’architecture d’une vie est composée de passions invisibles, qui ne se diront jamais, que personne ne devinera, inaccessibles parfois même à celui qui les éprouve. Et pourtant, quoi qu’obscurs, ces sentiments sont réels ; mieux, ils construisent la réalité d'un destin. 
Avec délicatesse, Eric-Emmanuel Schmitt dévoile les secrets de plusieurs âmes. Une femme entretenue et gâtée par deux hommes qu ’elle ne connaît pas. Un héros qui se tue à la mort de son chien. Une mère généreuse qui se met à haïr un enfant. Un couple dont le bonheur repose sur un meurtre. Un mari qui rappelle constamment sa nouvelle femme au respect de l’époux précédent.

MON AVIS : 
J’apprécie beaucoup la plume de cet auteur, et à son habitude, c’est un régal que ce recueil de nouvelles.
Le sujet traite du sentiment amoureux, sous des formes moins habituelles.
L’on y retrouve tous les ingrédients de ces sentiments, qui nous font vibrer en même temps que les héros.
Les jardins secrets de chacun des personnages sont mis en valeur, ce  qui permet de 
comprendre les comportements et les personnalités.
Ainsi l’intrigue et le fil conducteur entre les nouvelles est ressenti et cela donne envie d’en savoir plus.
Les nouvelles sont narrées par un écriture fluide, poétique, et nous passons un agréable moment de lecture.

L'interview de l'auteur 

MA NOTE: 4/5

vendredi 21 décembre 2012

ANDRE-PAUL DUCHATEAU - LES ANGES DE CIRE

RESUME :
Certains lecteurs de Charles Dickens n'ont pas pardonnée a jeune écrivain déjà très célèbre d'avoir tué la petite Nell, dans son dernier roman "Le magasin d'antiquités".
Le romancier est bientôt assailli des lettres anonymes émanant à l'évidence d'un maniaque.
Son jeune ami et admirateur Bertie, qui officie au Musée de cires de Madame Tussaud, prend en filature le mystérieux correspondant de Dickens et tombe sur un cadavre/
Deux autres assassinats jalonneront l'enquête de l'écrivain confronté à un as du travestissement et du trompe-l'oeil..

L'auteur (source Wikipédia)
André-Paul Duchâteau, Scénariste de bande dessinée et écrivain policier, il publie son premier roman policier, Meurtre pour Meurtre, à l'âge de 15 ans. Gagnant du (Grand prix de littérature policière en 1974 avec De cinq à sept avec la mort), il écrit notamment la série Ric Hochet, mettant en œuvre un journaliste-reporter dans des enquêtes dessinées par Tibet. Rédacteur en chef du journal Le Journal de Tintin, il a écrit des dramatiques pour la radio et pour la télévision.

MON AVIS :
Un roman policier agréable qui nous place dans le contexte historique du 19 ième siécle.
Le fonds de l'intrigue est le roman de Charles Dickens, lui-même étant un des héros du roman.
On se retrouve dans les bas-fonds de Londres, à la recherche d'un meutrier qui menace également Dickens.
Le style est alerte, le contexte bien décrit, et ce fut une lecture agréable et divertissante.

MA NOTE : 4/5

lundi 17 décembre 2012

VALERIE TORDJMAN-L'ENCHANTEMENT DES LUCIOLES

RESUME :
Vers 1850, pour rejoindre son époux à la manufacture hollandaise de Nagasaki, Alexandra van Polder brave les océans et les convenances. Avec elle, débute la saga océanique des Polder. Entre le Japon et l'Amérique, c'est le choc de l'Ancien et du Nouveau Monde, des histoires d'hommes qui domptent les mers et de femmes qui se jettent à l'eau par amour, une merveilleuse alchimie d'image et de magie qui se rejoignent par-delà le temps et les océans jusqu'à Sarah, son arrière-arrière-petite-fille. Et à travers ces êtres de chair et de passions : l'odeur du rivage, le bruissement de la soie, l'arrivée des immigrants sur l'île de Manhattan, la construction du Brooklyn Bridge et partout, d'un continent à l'autre, d'un siècle à l'autre, de l'eau, l'eau primordiale, miroitante, dangereuse.

MON AVIS :

Un roman qui se lit comme un album photo.
Les chapitres sont courts et découpés comme un ensemble de photos prises pour raconter un siècle de l’histoire hollandaise, à travers une génération de femmes d’une même famille.
On y suit la vie des Van Polder, dont la première femme part rejoindre son mari au Japon, y rapporte des photos et une fille. Leur vie et les avancées des Etats-Unis, des débuts de la photographie, des magiciens tels Houdini, nous sont racontés au fil des photos prises par Alexandra.
Le déracinement est abordé par la vie du père au Japon, de la mère en Hollande puis aux Etats-Unis, de la recherche de son identité par Sarah.
Recherche qui la poursuivra tout au long de sa vie, du fait de la perte de ses parents et de sa recherche de l’Amour.
Mais Sarah a reçu en héritage familial, l'art de la photographie et l'histoire se continuera jusqu'à son dénouement final à travers cet art.
C’est un roman ciselé, à l’atmosphère du papier glacé des photos et de leur enseignement.

Citation :
Qu'est ce que la photographie sinon des filets à papillons démaillés, qui laissent passer la lumière intermittente du réel.

MA NOTE : 3.5/5


L'avis de L'Atelier de Ramettes

AMY CHUA- L'HYMNE DE BATAILLE DE LA MERE TIGRE




RESUME :
«Voici l'histoire d'un violent conflit culturel entre l'Est et l'Ouest. Pour Amy Chua, fille d'immigrés chinois aux États-Unis, il n'y a pas de doute : hors de question de suivre le modèle occidental d'éducation des enfants, qu'elle considère comme trop permissif, individualiste et voué à l'échec. Elle suivra le modèle de ses parents en éduquant ses enfants à la chinoise, et entonnera ainsi son hymne de bataille de la mère Tigre. Concrètement, ses filles, Sophia et Lulu, doivent obtenir les meilleures notes à l'école, apprendre le mandarin et devenir des musiciennes talentueuses dès le plus jeune âge. Le prix à payer de l'excellence ? Pour les filles : pas de jeux avec les copines, pas de télévision, pas le droit de choisir leurs activités. Pour la mère : batailles, disputes et cris jusqu'à en perdre la voix, pour les faire travailler, réviser, répéter, et prendre le risque de... se faire détester. Dans ces Mémoires, Amy Chua raconte avec franchise, mais aussi avec humour et autodérision, comment elle a livré son combat quotidien en tant que mère Tigre - à l'abri des regards pour ne pas s'attirer l'opprobre de la société américaine - jusqu'au moment où elle essuiera un sérieux revers.»

MON AVIS :
Une histoire choc, voire choquante quant à l'éducation donnée par Amy Chua à ses filles.
On y découvre une façon d'éduquer à la chinoise, comme le dit l'auteur, et personnelle à elle.
C'est dur et l'enfant se retrouve privé de loisirs qu'il pourrait choisir, mais doté de loisirs imposés, tout est chronométré, calibré de façon à ne laisser aucun temps libre.
Car l'enfant doit être habitué à donner de l'excellence, et donc pas le droit à l'erreur ni aux faiblesses.
Et ce contrairement, à la perception de l'auteur, de l'éducation à l'occidentale, laissant place aux choix, à la rêverie.
C'est donc une vision personnelle de l'auteur qui nous est livrée, vraie ou fausse, on ne sait, caricature ou réalité ? de l'éducation de ses enfants.
C'est une réflexion sur les modes d'éducation, leurs avantages et leurs limites et une approche de la compréhension de la culture éducative asiatique.Mais on se demande où se situe la part de rêve et d'insouciance liée à l'enfance, où se construit l'imagination, alors que les journées ne laissent jamais place aux jeux d'enfants et à l'imaginaire. Une réflexion s'engage sur le droit de faire devenir prodige nos enfants.
Pour conclure c'est un documentaire intéressant, qui montre qu'il n'y a pas de modèle parfait mais que tout se construit avec l'Humain.

Le site de l'auteur : Amy Chua
L'avis de : Des Pages et des Iles
MA NOTE : 4/5

 RESUME : « Ici, soigner c’est prescrire. La confiance n’est pas un enjeu fondamental. La confiance est entre les mains des murs, des portes...