samedi 10 mars 2012

LES RESTOS DU COEUR - DANONE ET CARREFOUR 2012

Voici un billet solidaire : le partenariat Danone et Carrefour pour les Restos du coeur.
Un billet sur votre blog et envoi du lien à restos.blogs@gmail.com aidera les Restos !
A vous de blogger !

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Le partenariat de Danone et Carrefour avec Les Restos a été mis en place en 2008. Il va plus loin que l’opération de mobilisation des internautes.
Cette convention de partenariat se traduit par trois grandes actions qui auront lieu en 2012 pour la quatrième année consécutive.
1/ Les 9 et 10 mars 2012 : les salariés de Danone se mobilisent pour aider les bénévoles lors de la grande collecte des Restos du Coeur
2/ L’opération “Promo-partage”
3/ Mécénat de compétence et aide à la réinsertion
Parce qu’il est important d’aider les Restos de manière pérenne, Danone et Carrefour s’engagent sur toute l’année.
Grâce au mécénat de compétence et à l’aide à la réinsertion, Danone a formé, en 2011, 35 bénévoles des Restos du Cœur à la nutrition, et le Groupe Carrefour a de son côté intégré 10 bénéficiaires des Restos dans ses effectifs salariés (insertion professionnelle). 
Et en 2012 ?
Depuis 2009,  Danone, Carrefour  et les blogueurs se sont mobilisés avec passion pour les Restos du Cœur. L’impact que les blogueurs ont eu grâce à leurs blogs et à leurs plumes a été très fort.
En mobilisant les consommateurs  à nouveau cette année, vous contribuerez  vous aussi à donner plus de repas, de moyens et de visibilité aux Restos du Cœur !
Cette année l’opération « Un billet = dix repas » va plus loin : rendez-vous dans la rubrique « Participez ! » pour tout savoir sur les formes que peuvent prendre votre mobilisation.
Sur ce site, développé à titre gracieux par La Netscouade en soutien de l’action des Restos, vous retrouverez les contributions des blogueurs dans le cadre de la campagne digitale de la collecte 2012. 

dimanche 4 mars 2012

MASSE CRITIQUE BD REVIENT LE 15 MARS

Amoureux du 9ème Art, recevez une bande dessinée ou un manga en échange d’une critique!
Masse Critique revient le jeudi 15 mars pour une édition placée sous le signe de la bande-dessinée !
Babelio vous propose de recevoir gratuitement une bande-dessinée parmi une large sélection. De l'humour, du grand art, des ouvrages engagés, du fantastique, il y en a pour tous les goûts ! La liste des ouvrages sera consultable à l’adresse suivante : http://www.babelio.com/massecritique.php

Vous pouvez vous inscrire dès le 15 mars à 8h30. Le principe reste le même : vous sélectionnez la ou les bande(s) dessinée(s) de votre choix, vous recevez un ouvrage chez vous et vous vous engagez par la suite à publier votre chronique sous un mois, sur Babelio et sur votre blog.



lundi 27 février 2012

MORGAN SPORTES - TOUT TOUT DE SUITE

RESUME :

Vous qui entrez ici, laissez toute espérance. Ce livre est une autopsie: celle de nos sociétés saisies par la barbarie.

En 2006, après des mois de coups tordus et d’opérations avortées, une petite bande de banlieue enlève un jeune homme. La rançon
exigée ne correspond en rien au milieu plutôt modeste dont ce dernier est issu. Mais le choix de ses agresseurs s’est porté sur lui
parce que, en tant que Juif, il est supposé riche. Séquestré vingtquatre jours, soumis à des brutalités, il est fi nalement assassiné.
Les auteurs de ce forfait sont chômeurs, livreurs de pizzas, lycéens, délinquants. Certains ont des enfants, d’autres sont encore mineurs. Mais la bande est soudée par cette obsession morbide: «Tout, tout de suite.»
Morgan Sportès a reconstitué pièce par pièce leur acte de démence. Sans s’autoriser le moindre jugement, il s’attache à restituer leurs dialogues confondants d’inconscience, à retracer leur parcours de fast-foods en cybercafés, de la cave glaciale où ils retiennent leur otage aux cabines téléphoniques d’où ils vocifèrent leurs menaces, dans une guerre psychologique avec la famille de la victime au désespoir et des policiers que cette affaire, devenue hautement «politique», met sur les dents.

Indigence intellectuelle et morale au milieu de l’indigence architecturale et culturelle: il n’y a pas de mot pour décrire l’effroyable
vide que la société a laissé se creuser en son sein, et qui menace de l’aspirer tout entière. Pas de mot. Il fallait un roman.

MON AVIS :
Un roman, qui pour moi, n'en est pas un, et relève du document-enquête.

En effet, les faits qui nous sont relatés, avec pudeur, respect, sont le résultat de deux années et demi d'enquête par l'auteur.
Celui-ci à travers cette narration de faits, malheureusement réels, nous montre une jeunesse perdue et inhumaine, pour qui l'attrait du superficiel et du moindre effort, est normal.
On s'insurge contre ces jeunes, qui dans ce livre, n'ont aucune mesure, pas d'humanité, et on ne comprend pas ce qui s'y passe et pourquoi.
On les a d'ailleurs nommé " Le gang des barbares". 
L'horreur est là, à chaque tournant de page, cependant, un seul conseil : lisez-le !


MA NOTE : 5/5

LAURENT BINET - HHhH

RESUME :
Découvrez le récit explosif de Laurent Binet, HHhH, et laissez-vous transporter dans la tourmente de la Deuxième Guerre mondiale, à Munich, Berlin, Londres, Paris, Kiev, faites un petit détour par le Moyen Age et repassez par 2010 pour atterrir à Prague, en 1942. HHhH raconte l’histoire de l’attentat contre Heydrich et de la folle traque qui s’ensuivit pour s’achever dans une église au centre de Prague où sept hommes soutinrent un siège de sept heures face à sept cent SS. Reinhard Heydrich, « l’homme le plus dangereux du IIIe Reich », était le bras droit d’Himmler mais chez les SS, on disait « HHhH », ce qui signifiait : « le cerveau d’Himmler s’appelle Heydrich ». A l’heure où le débat fait rage autour des rapports tumultueux entre Histoire et fiction (cf. l’affaire Lanzmann-Haenel), dévorez sans attendre ce roman étonnant qui reconstitue les faits avec une précision maniaque fondée sur un travail de documentation impressionnant mais qui se pose sans cesse la question, entre deux déflagrations : comment raconter une histoire vraie ? Sélectionné pour le Goncourt du premier roman.


MON AVIS :
Un roman qui pour moi ressemble plus à un journal, de par sa conception.
En effet, les chapitres alternent entre Histoire et vécu de l'écrivain, lors de ses recherches et de ses phases d"écriture. Ce qui en fait un journal documentaire qu'un roman.
L'auteur qui connaît la  Pologne et Prague, a effectué des recherches sur le bourreau de Prague et instigateur de la solution finale.
Le style de narration, conçu comme un journal et vivant, permet d'être captivé, et de suivre cette abominable Histoire, à travers le destin d'Heydrich.
Le tout parfaitement documenté, cette lecture a été une agréable découverte pour moi, et m'a permis d'éclairer une facette que je ne connaissais pas : l'opération Anthropoïd, qui est l'attentat contre Heydrich.
En somme, un premier roman intéressant et un auteur à suivre.


MA NOTE : 4/5

mercredi 8 février 2012

UN FILM D'ANIMATION SUR LES LIVRES

Un joli film d'animation, dont parlent entre autres Petites Madeleines et L'Or des Chambres.
Je l'ai visionné, l'ai trouvé chouette et vous le fait partager à mon tour !

mercredi 1 février 2012

ANDREA H. JAPP - AESCULAPIUS, LES MYSTERES DE DRUON DE BREVAUX

RESUME :
Un comté de France, en ce début du XIVe siècle, où l'Inquisition fait rage. Un médecin condamné à la " Question pour avoir pratiqué des accouchements sans douleur. Une pierre rouge qui a fait couler beaucoup de sang et dont il faut percer le mystère. Des menaces sourdes. Une peur tenace. Et si les ennemis du mire s'en prenaient à Héluise, sa fille, son élève et sa confidente ? Et puis la cabale, et puis l'exil intérieur, et puis la fuite. Héluise contrainte de courir le pays. Druon de Brévaux, lui-aussi mire itinérant, obligé de battre la campagne pour proposer ses services. Sans oublier Huguelin, garçonnet enlevé des mains sadiques d'une tavernière sans scrupules; la comtesse Béatrice en proie à un complot; une bête monstrueuse qui sème la terreur. Des traîtrises, des revirements, des puissants qui se jouent des humbles, des innocents sacrifiés sur l'autel du pouvoir et tant de pièges à déjouer, d'énigmes à élucider. La Science arrivera-t-elle à déchirer les voiles du mensonge et de l'obscurantisme? Aesculapius est la première aventure de Druon de Brévaux, médecin expert" du Moyen Âge pris dans les mâchoires d'une incroyable machination et en proie à de nombreuses énigmes historiques et mortelles.


MON AVIS :
C'est le premier tome des aventures de Druon de Brévaux, mire au Moyen-Age.
Nous voici donc au coeur d'une enquête policière, une histoire solidement construite et richement documentée. Druon, le mire est à la recherche d'une bête monstrueuse et sanguinaire. L'ambiance moyennâgeuse est très bien recrée, ainsi que les us et coutumes. Nous en apprenons également sur la pratique de la médécine, de la façon d'enquêter, sur les peurs des villageois et des seigneurs. Tout cela, servi par une belle écriture, un style fluide, du suspens,des personnages de caractère, qui en font un bon roman.


Le 2e tome et 3e tome, confirment mon avis, quant à la qualité de ces excellents romans historiques.
Druon continue sa quête et rencontre le jeune Huguelin, qui devient son apprenti. La mage Igraine intervient également à plusieurs reprises, afin de montrer à Druon, le chemin de son destin.
On avance dans la quête, dans les us et coutumes du Moyen-Age et dans les facultés d'enquêteur de Druon, amené à résoudre des énigmes.


Une bonne lecture pour tous ceux qui aiment les romans historiques.


MA NOTE : 5/5

dimanche 29 janvier 2012

MUSEE MAILLOL - POMPEI

MUSEE MAILLOL - POMPEI 
Voilà une superbe exposition, riche en objets et en découverte de la vie en société à POMPEI.
On y découvre la villa DOMUS et plusieurs de ses pièces : la culina (cuisine), la vaiselle, les thermes, les objets du bain, les atours, la culture, les ustensiles des repas, qui duraient très longtemps ( le dîner commençait à 15h et finissait tard dans la nuit et comportait au minimum 7 plats).
Une lampe 
Les thermes et leurs superbes mosaïques
La salle à manger 
le coffre de la maison en bois et fer


Pour agrémenter cette belle exposition, je vous conseille le roman :
POMPEI de Robert Harris
Baie de Naples, an 79. La chaleur se fait de plus en plus étouffante pour les Romains en cette dernière semaine d'août. Une fin d'été ordinaire en Campanie si ce n'est la disparition mystérieuse de l'aquarius chargé de contrôler l'alimentation des environs en eau potable, une anomalie détectée sur l'Aqua Augusta et une étrange odeur de soufre qui flotte dans l'air... Etrangement, personne ne semble prêter attention à ces événements inhabituels. Personne, sauf Attilius, le nouvel ingénieur chargé de l'entretien de l'aqueduc. Alors que Pompéi se prépare à vivre ses dernières heures et qu'il pressent une catastrophe imminente, Attilius va devoir faire face à des querelles politiques et affronter son ennemi juré, esclave affranchi influent et tyrannique,
père de la belle Corelia...



Et aussi POMPEI de Maja Lundgren
Maja Lundgren a imaginé une fiction mettant en scène sa parfaite connaissance de la vie à Pompéi, à la veille de sa destruction par la catastrophe de l’an 79. Il s’ensuit qu’excepté l’intrigue tout ici est exact : le plan de la ville, le nom des rues, les patronymes des commerçants et l’emplacement de leurs boutiques, la liste des cabarets et des bordels, les mérites respectifs des prostituées, les habitudes alimentaires, les recettes culinaires, la manière de se vêtir, les pratiques sexuelles, les usages et les interdits. En traduisant les graffiti, Maja Lundgren nous donne une rafraîchissante leçon de vocabulaire, en parcourant les sites archéologiques, elle nous transporte dans la mentalité de l’époque. De cette somme de connaissances, elle tire un livre inclassable, à l’érudition enjouée, ludique, qui bouscule les conventions de l’historiographie antique et renvoie au grenier des siècles de didactisme.
L'avis de Praline

ERIC FAYE - NAGASAKI


RESUME:
"Clandestine depuis un an"
Il s’étonnait de voir des aliments disparaître de sa cuisine : un quinquagénaire célibataire des quartiers sud a installé une caméra et constaté qu’une inconnue déambulait chez lui en son absence. »

Un simple fait divers dans un quotidien du matin à Nagasaki.
Tout commence par des disparitions, en effet, des déplacements d’objets.
Shimura-san vit seul dans une maison silencieuse qui fait face aux chantiers navals de Nagasaki. C’est un homme ordinaire, qui rejoint chaque matin la station météorologique de la ville en maudissant le chant des cigales, déjeune seul et rentre tôt dans une retraite qui n’a pas d’odeur, sauf celle de l’ordre et de la mesure.
Depuis quelque temps déjà, il répertorie scrupuleusement les niveaux et les quantités de nourriture stockée dans chaque placard de sa cuisine. Dans ce monde contre lequel l’imprévu ne pouvait rien, un bouleversement s’est produit.
Devant l’écran de son ordinateur et grâce à sa caméra, Shimura-san finit par apercevoir l’intruse. Il y a bien quelqu’un chez lui. Il a vu son profil. Il l’observe. Il attend d’être sûr. Est-ce une hallucination, un fantôme de ses échecs sentimentaux passés, une amante amère et revancharde ? Il finit par appeler la police. L’invitée est embarquée et mise en cellule.
On apprendra par les agents en charge de l’enquête et lors du jugement que cette femme à peine plus âgée que son hôte avait trouvé refuge chez lui au cours de son errance. Il partait sans fermer à clé, seule concession à sa maîtrise. On lira qu’elle aimait sentir sur sa peau le rai de lumière qui traversait la pièce l’après-midi et l’odeur des draps propres dans l’armoire qui lui servait de chambre. Tel un animal, cette femme sans passé sentait la menace, détectait le bruit des pas et bondissait se cacher, à l’abri du danger. Elle ne voulait rien de plus qu’être là, sans déranger. Elle aussi était seule.
On apprendra bien d’autres choses encore ; sur la mémoire des lieux et la mémoire tout court, dans une lettre finale que la « clandestine » adressera au maître des lieux, désertés.

MON AVIS :
Un roman tiré d'un fait divers, au Japon, en 2008.
On découvre deux histoires, deux univers et deux solitudes, qui finalement se cotoient, sans se connaître.
En effet, Shimura-San, possède une grand emaison, et depuis quelques temps, s'aperçoit que de la nourriture disparaît lors de ses absences.
A l'aide d'une surveillance à distance, il découvre la coupable, une femme.Celle-ci est alors jugée et emprisonnée.
Mais la vie simple et tranquille de Shimura n'est plus, il n'arrive pas à se sentir bien chez lui, et vend sa maison, car il ne s'y sent plus en sécurité.Sa vie en est pertubée et ne sera plus jamais la même, car il est dépossédé de son chez-soi.
Quand à l'intruse, on apprend que c'est une personne qui a tout perdu, et s'est retrouvée à entrer dans cette maison, non par hasard comme on le croit, mais à cause de son passé.
C'est ainsi que dans la lettre qu'elle envoie à Shimura, elle s'explique sur ses actes, et sur l'importance de ce lieu dans sa vie.
C'est un roman bien écrit, qui arrive à faire passer les sensations ressenties par les protagonistes.  On en ressort en pensant que c'est une histoire incroyable,par le fait qu'elle est tirée d'un fait réel : une personne vivant chez vous, et à votre insu durant un an.
Mais également, que les solitudes peuvent prendre différentes formes : de lieux, de sentiments, de connaissance de l'autre, de soi, de la peur de la vie en société. 
C'est une belle réflexion au rapport aux personnes et à l'habitation.


MA NOTE : 4/5

JEAN-LOUIS FOURNIER - OU ON VA PAPA

RESUME :
"Cher Mathieu, cher Thomas,
Quand vous étiez petits, j ai eu quelquefois la tentation, à Noël, de vous offrir un livre, un Tintin par exemple. On aurait pu en parler ensemble après. Je connais bien Tintin, je les ai lus tous plusieurs fois.
Je ne l ai jamais fait. Ce n était pas la peine, vous ne saviez pas lire. Vous ne saurez jamais lire. Jusqu à la fin, vos cadeaux de Noël seront des cubes ou des petites voitures... "
Jusqu à ce jour, je n ai jamais parlé de mes deux garçons. Pourquoi ? J avais honte ? Peur qu on me plaigne ?
Tout cela un peu mélangé. Je crois, surtout, que c était pour échapper à la question terrible : « Qu est-ce qu ils font ? »
Aujourd hui que le temps presse, que la fin du monde est proche et que je suis de plus en plus biodégradable, j ai décidé de leur écrire un livre.
Pour qu on ne les oublie pas, qu il ne reste pas d eux seulement une photo sur une carte d invalidité. Peut-être pour dire mes remords. Je n ai pas été un très bon père. Souvent, je ne les supportais pas. Avec eux, il fallait une patience d ange, et je ne suis pas un ange.
Quand on parle des enfants handicapés, on prend un air de circonstance, comme quand on parle d une catastrophe. Pour une fois, je voudrais essayer de parler d eux avec le sourire. Ils m ont fait rire avec leurs bêtises, et pas toujours involontairement.
Grâce à eux, j ai eu des avantages sur les parents d enfants normaux. Je n ai pas eu de soucis avec leurs études ni leur orientation professionnelle. Nous n avons pas eu à hésiter entre filière scientifique et filière littéraire. Pas eu à nous inquiéter de savoir ce qu ils feraient plus tard, on a su rapidement ce que ce serait : rien.
Et surtout, pendant de nombreuses années, j ai bénéficié d une vignette automobile gratuite. Grâce à eux, j ai pu rouler dans des grosses voitures américaines.

Jean-Louis Fournier
Pour la première fois dans son oeuvre, Jean-Louis Fournier parle de ses garçons, pour ses garçons. Parce que le temps presse et qu il faut dire autrement. Dire autrement la question du handicap, sans l air contrit ou la condescendance.
Comme il l a fait en 1999 en évoquant son père, Jean-Louis Fournier conserve, pour ce nouveau roman, l équilibre maîtrisé entre le drôle et la désespérance.



MON AVIS
Un roman sur le thème du handicap, mais vu sous l'angle de la dérision.
L'auteur nous narre quelques tranches de sa vie de père, avec l'envie de nous faire comprendre tous ses espoirs déçus, et sa farouche envie de vivre, et de croire en l'incroyable.
C'est une ode à l'amour de ses fils, que nous livre Jean-Louis Fournier, et aussi une ode à la vie.


Pour en savoir plus, la mère des enfants, s'exprime sur le sujet.


MA NOTE : 4/5

NATHANIEL HAWTHORNE - LA LETTRE ECARLATE


RESUME:
:
A comme adultère : c'est la lettre qu'Esther porte, brodée sur sa poitrine, telle la trace indélébile de sa faute. Au XVIIe siècle, à Salem, la forêt et les esprits sont sombres. Seuls points de clarté : le rouge de la lettre brodée et le blanc nacré qu'évoque le nom de Perle, fruit du péché. Mise au ban de la société, Hester apprendra à vivre avec sa faute. À l'inverse, son amant, pasteur adulé, préservé un temps par sa lâcheté, ressentira bien plus douloureusement le poids de cette lettre couleur de sang. Quant au mari trompé, il n'aura de cesse de se venger et finira rongé par son obsession.Publié en 1850, illustration du décalage entre personnalité publique et personnalité privée, édifiant bien qu'évitant l'écueil du didactisme grâce au symbolisme et au surnaturel omniprésents, ce récit que l'auteur refusait de qualifier de roman, préférant le terme de romance, est l'ouvrage phare de la renaissance américaine.

MON AVIS
Un roman considéré comme le "premier roman américain".
En effet, l'histoire est prenante et intéressante.
Car Hester, jeune femme mariée à un médecin anglais, mais envoyée à Salem, aux USA, bien avant son arrivée, commet la faute d'adultère.
A ce titre, elle doit porter sur le devant de ses habits, la lettre A, symbole du péché, et punition suprème.
Mais Hester est une femme forte, car non seulement, elle refuse de dévoiler le nom de l'homme concerné, mais porte son fardeau courageusement.
Car elle est mise au ban de la société, ainsi que sa fille Perle.
Entre-temps, nous voyons le père de Perle, sombrer dans la dépression, rongé par sa culpabilité. Un médecin, lui apporte ses soins, mais peu à peu nous découvrons que ces deux personnages sont liés par toute l'histoire de l'adultère, et comment l'un et l'autre sont rongés par le mal qui détruit leur coeur et leur existence.
C'est là que réside l'art du romancier : la façon d'amener l'entremêlement des vies des trois protagonistes et les conséquences s'y afférant.
C'est un roman, qui se lit vite, bien écrit, et où la tension monte progressivement, jusqu'à l'aboutissement final. 


Le film "Les amants du Nouveau-Monde" est inspiré de ce roman.


MA NOTE : 5/5