lundi 19 juin 2017

LAETITIA COLOMBANI - LA TRESSE

RESUME :
Trois femmes, trois vies, trois continents. Une même soif de liberté.
Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école.
Sicile. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée.
Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est gravement malade.
Liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus intime et de plus singulier, Smita, Giulia et Sarah refusent le sort qui leur est destiné et décident de se battre. Vibrantes d’humanité, leurs histoires tissent une tresse d’espoir et de solidarité.


MON AVIS :
Une belle histoire de destins entremêlés, de femmes qui prennent leur destin en main, malgré les difficultés et leurs conditions.
Le fil rouge qui les relie, est la chevelure, et la tresse, qui va d'un pays à l'autre: L'Inde, Le Canada, La Sicile.
C'est grâce à ces cheveux que l'on voit leurs destins s'entremêlés, malgré leurs différences de condition sociale, leurs épreuves : la caste de naissance, la maladie, la survie d'une entreprise.
La couverture reprend bien les thèmes de l'histoire avec le côté mystérieux et la transmission d'une mère à son enfant.
C'est une belle histoire, bien écrite, qui se lit facilement, et qui est un hommage à ces femmes, bravant les difficultés de la vie pour un avenir meilleur.
Une belle découverte, et une bonne lecture d'été

MA NOTE : 5/5

dimanche 18 juin 2017

AGNES MARTIN-LUGAND - J'AI TOUJOURS CETTE MUSIQUE DANS LA TETE

RESUME :
Yanis et Véra ont la petite quarantaine et tout pour être heureux. 
Ils s'aiment comme au premier jour et sont les parents de trois magnifiques enfants. 
Seulement voilà, Yanis, talentueux autodidacte dans le bâtiment, vit de plus en plus mal sa collaboration avec Luc, le frère architecte de Véra, qui est aussi pragmatique et prudent que lui est créatif et entreprenant. 
La rupture est consommée lorsque Luc refuse LE chantier que Yanis attendait. 
Poussé par sa femme et financé par Tristan, un client providentiel qui ne jure que par lui, Yanis se lance à son compte, enfin.
Mais la vie qui semblait devenir un rêve éveillé va soudain prendre une tournure plus sombre.
Yanis saura-t-il échapper à une spirale infernale sans emporter Véra ?Son couple résistera-t-il aux ambitions de leur entourage ? 

L'auteur : Agnès Martin-Lugand a vendu plus d'un million de livres en seulement quatre romans. Installée en France comme à l'étranger parmi les auteurs français les plus en vue, elle livre dans ce cinquième roman une réflexion profonde sur les rêves et l'ambition de chacun

MON AVIS :
Une fine analyse psychologique des méfaits de l'emprise mentale et de l'ambition.
C'est l'histoire d'un couple heureux, avec de l'ambition, et qui rêve de s'établir à son compte. La rencontre avec un mentor Tristan, va permettre de réaliser ce rêve. 
Pris ensuite par l'intensité du travail, Yanis, peu à peu s'éloigne de sa famille, et voit sa vie de couple et familiale, s'étioler.
Cette surcharge de travail, va-t-elle laisser la place libre à Tristan pour se rapprocher de sa famille, quelles sont les subtilités mises en place pour parvenir à ses fins.
Mais quels sont aussi les motifs pour en vouloir à la vie heureuse d'une personne, tels sont les thèmes abordés dans cette histoire, qui sous une apparence légère, analyse les profils psychologiques de l'emprise.
Une bonne lecture, une écriture fluide, et un portrait de couple intéressant.

MA NOTE :4/5

dimanche 4 juin 2017

LAURENCE PEYRIN - HANNA

RESUME :
Suffirait-il de partir pour tout oublier ? En tout cas, c'est ce qu'a voulu croire Hanna.
Pour effacer le souvenir de son amant, la jeune femme a quitté l'Irlande et a ouvert à New York une librairie, Pemberley, un endroit chaleureux où l'on vient piocher un bon livre et rester des heures à grignoter les meilleures pâtisseries de Manhattan. 
Au milieu de cette nouvelle vie il y a la petite Eleanor, 6 mois, qui, bien malgré elle, complique tout… et rend l'oubli impossible.
Hanna l'ignore encore, mais elle n'est pas la seule à avoir enfoui un secret trop grand pour elle.

Bientôt, elle va découvrir que ses proches ont tous quelque chose à lui cacher : son mari, sa sœur, et même la mystérieuse Zelda Zonk depuis l'au-delà ! Que se passera-t-il pour Hanna lorsqu'un tout petit événement, presque anodin, fera éclater la vérité ? Après La drôle de vie de Zelda Zonk, Prix Maison de la presse 2015, Laurence Peyrin redonne vie à ses personnages pour notre plus grand bonheur dans une nouvelle histoire savoureuse et intense.

MON AVIS :
Après avoir lu "La drôle de vie de Zelda Zonk", voici la suite de l'histoire d'Hanna.
On la retrouve à New-York avec sa fille Eleanor et son mari Jeff.
Mais la venue d'un enfant, peut aussi amener des cassures dans le couple, des fissures se font, suite à des non-dits, des secrets enfouis, qui vont remonter lentement à la surface, et se dévoiler.
C'est toute cette vérité, de part et d'autre, d'Hanna, de Jeff, de sa soeur Gail, qui vont faire surface et amener Hanna à prendre des directions innatendue pour elle.
Elle va passer de femme peu sûre d'elle, triste et renfermée, à une femme confiante en la vie, joyeuse et ouverte à la vie et aux autres.
C'est bien écrit, agréable, plein de vie et de mouvements. 
Une agréable lecture pour l'été et se détendre.

MA NOTE : 4/5

samedi 3 juin 2017

ANNE-SOPHIE MOSZKOWICZ - N'OUBLIES RIEN EN CHEMIN

RESUME :
À la mort de sa grand-mère qu'elle adorait, Sandra, quarante ans, se voit remettre des lettres et des carnets de son aïeule. Rivka y livre un témoignage poignant sur sa jeunesse dans le Paris de l'Occupation, les rafles, la terreur, le chaos. Mais il y a plus. Par-delà la mort, la vieille femme demande à sa petite-fille d'accomplir une mission.
Une mission qui obligera Sandra à retourner à Paris, ville maudite, sur les traces de son amour de jeunesse, Alexandre. Un homme étrange, hypnotique et manipulateur dont Sandra ne pensait plus jamais croiser la route... Pour elle, l'heure est venue d'affronter ses démons. 


MON AVIS :
Une histoire de secrets de famille, de devoir de mémoire et de résilience personnelle.Sandra trouve les carnets intimes de sa grand-mère Rivka à son décès.Ceux-ci vont lui permettre de remonter le fil de l'histoire familiale, la perte de son identité et des biens lors des rafles de la deuxième guerre, les difficultés rencontrées pour reconstruire à chaque fois une nouvelle identité et continuer son chemin.
C'est également un retour vers ses premiers amours que va faire Sandra, en revenant sur les pas de sa grand-mère, à Paris.
L'histoire est un défilé de souvenirs, de renvois dans le passé et dans le présent, on vit les sentiments de Sandra et de Rivka, jusqu'au dénouement final, à Paris, pour Sandra.
Que choisira t-elle, le devoir de mémoire, l'amour ou sa propre résilience ?
Une histoire agréable, bien écrite.

MA NOTE : 3/5
Badge Lecteur professionnel

vendredi 26 mai 2017

ANAIS BARBEAU- LAVALETTE - LA FEMME QUI FUIT


RESUME :
Prix des libraires du Québec 2016

RESUME :

Elle s'appelait Suzanne Meloche. 
Etait aux côtés de Borduas, Gauvreau et Riopelle quand ils signent le Refus global en 1948. 
Fonda une famille avec le peintre Marcel Barbeau. 
Abandonna très tôt ses deux enfants. 
Afin de remonter le cours de la vie de sa grand-mère, qu'elle n'a pas connue, l'auteur a engagé une détective privée et écrit à partir des indices dégagés. 
A travers ce portrait de femme explosive, restée en marge de l'histoire, Anaïs Barbeau-Lavalette livre une réflexion sur la liberté, la filiation et la création d'une intensité rare et un texte en forme d'adresse, directe et sans fard, à celle qui blessa sa mère à jamais.
 Un ouvrage incandescent de beauté. 
Divisé en courts chapitres comme autant de petits poèmes, polaroïds d'une époque, La Femme qui fuit raconte notre histoire à toutes.  

MON AVIS :
C'est un livre choc, car il nous parle d'abandon familial.
En effet, Suzanne, la grand-mère de l'auteur, voulant rester libre toute sa vie, a abandonné ses enfants qu'elle a eu avec le peintre Marcel Barbeau.
Ce sont des artistes avant-gardistes et bien qu'ils aiment leurs enfants, ils n'ont pas envie de s'en occuper. L'une Mousse, la mère de l'auteur, sera élevée par ses tantes maternelles; l'autre François, sera adopté puis ira en foyer.
Comment ressort-on d'un abandon familial ? Comment se construit-on en tant qu'individu? en tant que parent ? 
C'est toute une souffrance de part et d'autre que nous raconte cette histoire : Suzanne, souffrant de ne plus avoir ses enfants, mais qui tient plus que tout à sa liberté; François, maltraité, va peut à peut vivre dans son monde, Mousse, arrive à dépasser la souffrance pour fonder une famille.
C'est un récit émouvant, écrit avec pudeur, amour pour cette grand-mère disparue, artiste, et poignant car on entre dans l'intime d'une famille.
C'est une lecture intéressante, accompagnée d'une écriture douce et tendre.

Pour ceux qui ont aimé : Rien ne s'oppose à la nuit de Delphine de Vigan, ce livre est fait pour vous.

MA NOTE : 4/5

dimanche 21 mai 2017

LAURENCE PEYRIN - LA DROLE DE VIE DE ZELDA ZONK


PRIX MAISON DE LA PRESSE 2015
RESUME :
Et si tout le monde pouvait changer de vie ? Foutu mardi, foutue pluie... 
Sur cette route d'Irlande qu'Hanna a prise tant de fois pour aller à son atelier, c'est l'accident. 
À l'hôpital, la jeune femme se lie avec Zelda, sa voisine de chambre de 85 ans, positive et joyeuse, experte en broderie.
Mais Hanna sent un mystère chez la vieille dame, qui esquive toute question précise sur son passé.
Que peut-elle avoir à cacher, à son âge ? Bientôt, Hanna découvre que Zelda Zonk était le nom d'emprunt de Marilyn Monroe quand elle voulait passer inaperçue.
Hanna sait bien que c'est absurde, Marilyn est morte il y a presque cinquante ans, et pourtant... 
Tout en menant l'enquête, Hanna commence à réfléchir au sens de sa propre vie.
Est-elle vraiment épanouie dans ce hameau perdu, dans ce mariage routinier ? Si vraiment Zelda est Marylin, si elle a réussi à passer de la lumière à l'anonymat, pourquoi elle-même ne pourrait-elle pas changer de vie ?

MON AVIS :
Une agréable histoire que celle d'Hanna. Au lendemain d'un accident de voiture, elle se lie d'amitié avec Zelda Zonk,dame âgée, rencontré à l'hôpital et par le biais de son histoire, va réfléchir sur le sens de sa vie, de ce qu'elle veut faire, et ce qu'elle veut vivre.
Zelda lui permet de repenser à sa vie, à l'amour, l'amitié, le travail, la monotonie ou non de ses habitudes.
On la voit se transformer, reprendre goût, revoir sa conception de la vie, c'est une mutation d'une Hannah renfermée à une Hannah ouverte à la vie et aux autres. 
Une lecture vivante, une héroïne attachante, une histoire romantique, une écriture douce et fluide.
Si vous aimez bien, les histoires de Nicolas Barreau (La vie en Rosalie), ce livre est fait pour vous.

MA NOTE : 4/5

dimanche 14 mai 2017

NICOLAS BARREAU - LA VIE EN ROSALIE


RESUME :Rosalie Laurent tient une jolie papeterie à Paris, rue du Dragon, où elle confectionne et vend des cartes poétiques.
Un jour, un vieil homme entre et renverse un présentoir.
Quelle n'est pas la surprise de Rosalie face à cet inconnu qui n'est autre que Max Marchais, dont les albums ont bercé sa jeunesse ! 
Séduit par son talent, il lui propose d'illustrer son célèbre conte, Le Tigre bleu. 
Ravie de cette heureuse collaboration, elle expose l'ouvrage publié dans sa devanture. 
Mais un jour, un professeur de littérature anglo-saxonne, fraîchement débarqué des États-Unis, surgit dans son magasin et, après avoir lui aussi renversé un présentoir, soutient mordicus que l'histoire du Tigre bleu lui appartient. 
Max Marchais serait-il un plagiaire ? 
Les deux jeunes gens, d'abord hostiles, vont faire cause commune pour enquêter et mettre au jour un secret qui les liera à tout jamais. 

MON AVIS :
La vie en Rosalie, est une agréable lecture ayant pour contexte Paris.
Ainsi Rosalie, jeune, jolie, illustratrice et papetière, rencontre un américain passionné de littérature : Robert, par le biais des illustrations du livre Le Tigre Bleu.
C'est cette histoire qui fait se rencontrer Rosalie et Robert, par l'intermédiaire de Max Marchais l'auteur du Tigre Bleu. 
Mais qui en vraiment l'auteur ? Max ou une Américaine comme le soutient Robert ? Comment Rosalie, Robert et Max vont démêler les fils de cette quête ? Et qu'est ce que cela va révéler ?
A la suite de nos héros, nous entrons dans un Paris romantique, où les destins croisés amènent de l'enchantement, de la vie, de la gaieté.
Où chacun se pose les questions de ce qu'il veut faire dans la vie, quelle décision prendre pour avancer.
Tout cela avec l'écriture charmeuse et douce de l'auteur, qui nous emmène à la suite de ces doux personnages, chaleureux et pleins de joie de vivre.
Une jolie histoire à lire pour se remonter le moral, à l'ombre d'un arbre.

MA NOTE : 4/5

mercredi 10 mai 2017

NATHALIE RYKIEL- ECOUTE MOI BIEN

RESUME :
« Je souris, j'y pense, tu te voyais peut-être l'héroïne de mon roman, le roman de ma vie.
En voici une version. C'est ton cadeau. Mais je n'ai pas dit mon dernier mot maman.
On partage. Mon sujet ce n'est pas toi, c'est nous. Nous deux. »

MON AVIS : 
Un livre choc, comme un coup de poing, car il y a beaucoup de souffrance, d'amour et de vie dans cette histoire personnelle de relation mère-fille.
Dans ce livre, Nathalie rend un vibrant hommage à sa mère Sonia Rykiel, à son indépendance et son intégrité à la liberté, à son empire, ce qu'elle a construit, malgré les difficultés de la vie.
Nathalie, à travers l'aura d'une mère connue, qui a fondé un empire, cherche et trouve sa place, comme fille et comme passeuse de principes de la femme libre.
C'est aussi l'histoire de la maladie de Parkinson, dont était atteinte Sonia, une maladie difficile pour les victimes et leur famille.
Comment ce coup du sort va modifier les relations mère-fille, les activités quotidiennes, la maison de mode, et comment Nathalie, elle, a vécu et ressenti tout cela ?
C'est une histoire émouvante, touchante, et en même temps, une ode à la vie et à la liberté.

Pas de note sur un récit autobiographique, si émouvant.


lundi 8 mai 2017

ELENA STANCANELLI - LA FEMME NUE

RESUME:
La vie d’Anna vole en éclats quand Davide la quitte.  Incapable d’accepter la séparation, elle pirate son compte Facebook, suit ses moindres mouvements à l’aide de son  portable, et scrute de façon obsessionnelle ses échanges avec  sa nouvelle conquête. 
Très vite, Anna ne dort plus et maigrit  de façon alarmante.
Prise au piège dans ce vertige virtuel  de suppositions et de fantasmes, elle décide d’élaborer un  scénario implacable pour humilier sa rivale…
Dans une langue alerte et caustique, la narratrice dévoile ses  comportements les moins avouables et célèbre la renaissance  du corps.

MON AVIS :
Déroutant, c'est ce qui ressort de ma lecture.
En effet, c'est l'histoire d'Anna, qui suite aux infidélités de son compagnon: Davide, a énormément de mal à accepter la séparation, et va descendre dans les enfers de la noirceur de l'âme.
On la suit dans sa déchéance, qu'elle raconte, au point qu'elle ne se respecte plus elle-même: ni son corps, livré aux photos, aux hommes de passage, ni sa conscience, qu'elle fait noircir en se racontant des histoires, en espionnant Davide, en ayant des actions répréhensibles.
C'est tout cela que raconte l'auteur: la déchéance physique et mentale suite à une séparation, si on n'arrive pas à prendre de la distance avec ce qui nous arrive. 
L'écriture est vivante, crue parfois, et on plaint cette femme, qui réagit de cette façon, car elle ne sait pas comment reprendre confiance en elle et avancer sur le chemin de sa destinée.
C'est déroutant mais intéressant, car c'est une vision de l'intérieur, de la folie qui guette, de la décadence, de la fragilité, mais aussi des traces que cela laisse une fois le pire passé.
Une roman qui a eu plusieurs prix en Italie, à mon avis, pour le côté, vue de l'intérieur quand on se tire vers la déchéance morale et physique.

MA NOTE: 3/5

Citations :
" Se séparer ne signifie pas redevenir ce qu'on était avant de connaître la personne dont on se sépare. 
Se séparer signifie devenir une nouvelle personne."

samedi 6 mai 2017

FRANCOIS CHENG - DE L'AME

RESUME :
« Lorsque j’ai reçu votre première lettre, chère amie, je vous ai répondu immédiatement. 
Avoir de vos nouvelles plus de trente ans après m’a procuré une telle émotion que ma réaction ne pouvait être qu’un cri instantané. 
Votre deuxième lettre, que j’ai sous les yeux, je l’ai gardée longtemps avec moi, c’est seulement aujourd’hui que je tente de vous donner une réponse. 
La raison de ce retard, vous l’avez sans doute devinée, puisque votre missive contient une singulière requête : “ Parlez-moi de l’âme ”… Votre phrase : “Sur le tard, je me découvre une âme ”, je crois l’avoir dite à maintes reprises moi-même. 
Mais je l’avais aussitôt étouffée en moi, de peur de paraître ridicule.
Tout au plus, dans quelques-uns de mes textes et poèmes, j’avais osé user de ce vocable désuet, ce qui sûrement vous a autorisée à m’interpeller. Sous votre injonction, je comprends que le temps m’est venu de relever le défi… »

MON AVIS :
Une belle couverture amenant à la réflexion sert ce bel essai philosophique sur l'Ame.
Ainsi l'auteur, suite à une lettre reçue d'une connaissance qui l'interroge sur : qu'est ce que l'âme, va au travers de sept lettres, donner son avis, son expérience, établir des hypothèses afin d'amener à la réflexion sur soi-même, notre position et notre rôle dans la société, ainsi que nos relations à autrui et avec nous-mêmes.
C'est un livre dense en contenu, alliant poésie et philosophie, qui fait du bien à l'âme, et est remplit de sagesse.
Une belle lecture, à lire avec douceur, afin de bien assimiler son contenu.

MA NOTE : 5/5