RESUME :
Se décrivant lui-même comme un « homme de quarante-neuf ans, divorcé, hétérosexuel, sans envergure, qui n’a pas tenu dans ses bras de corps féminin nu – en tout cas pas délibérément – depuis huit ans et cinq mois », Jónas Ebeneser n’a qu’une passion : restaurer, retaper, réparer.
Mais le bricoleur est en crise et la crise est profonde.
Et guère de réconfort à attendre des trois Guðrún de sa vie – son ex-femme, sa fille, spécialiste de l’écosystème des océans, un joli accident de jeunesse, et sa propre mère, ancienne prof de maths à l’esprit égaré, collectionneuse des données chiffrées de toutes les guerres du monde…
Doit-il se faire tatouer une aile de rapace sur la poitrine ou carrément emprunter le fusil de chasse de son voisin pour en finir à la date de son choix ?
Autant se mettre en route pour un voyage sans retour à destination d’un pays abîmé par la guerre, avec sa caisse à outils pour tout bagage et sa perceuse en bandoulière.
Ör est le roman poétique et profond, drôle, délicat, d’un homme qui s’en va – en quête de réparation.
MON AVIS :
Un roman court, qui nous amène des embruns d'Islande, et des thèmes de société actuels.
Jonas, homme seul, a des cicatrices a réparer. Pour cela, il se tourne vers un voyage vers un pays dévasté par la guerre, où il pourra se sentir utile, et panser ses plaies sentimentales.
En effet, Ör signifie "cicatrices", donc on devine le thème central du roman, les différentes aventures de notre héros, pour soigner ses örs et retrouver au bonheur, à la joie, et à la vie.
C'est bien écrit, intéressant, amusant par moment, joyeux par d'autres.
MA NOTE : 3.5/5
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jeudi 26 octobre 2017
mercredi 7 janvier 2015
BERGSVEINN BIRGISSON - LA LETTRE A HELGA
« Mon neveu Marteinn est venu me chercher à la maison de retraite. Je vais passer le plus clair de l’été dans une chambre avec vue plongeante sur la ferme que vous habitiez jadis, Hallgrímur et toi. » Ainsi commence la réponse – combien tardive – de Bjarni Gíslason de Kolkustadir à sa chère Helga, la seule femme qu’il aima, aussi brièvement qu’ardemment, d’un amour impossible.
Et c’est tout un monde qui se ravive : entre son élevage de moutons, les pêches solitaires, et sa charge de contrôleur du fourrage, on découvre l’âpre existence qui fut la sienne tout au long d’un monologue saisissant de vigueur. Car Bjarni Gíslason de Kolkustadir est un homme simple, taillé dans la lave, pétri de poésie et d'attention émerveillée à la nature sauvage.
Ce beau et puissant roman se lit d’une traite, tant on est troublé par l’étrange confession amoureuse d’un éleveur de brebis islandais, d’un homme qui s’est lui-même spolié de l’amour de sa vie.
MON AVIS:
Un roman islandais, dont le narrateur nous raconte son histoire d'amour inachevée.
Inachevée car Bjarni écrit à la fin de sa vie une longue lettre, à Helga, qui fut l'amour de toute sa vie, mais avec qui il ne vécut jamais, car déjà marié, et homme d'honneur.
Il nous décrit à travers ses lettres envers la défunte, tout l'amour qu'il lui portait, mais également l'amour de sa vie d'éleveur de moutons, la vie des fermiers islandais, leurs difficultés et leurs joies.
Ce récit est pour moi plus une description de la vie quotidienne des fermiers islandais, qu'une ode à l'amour et malgré l'intérêt qu'il m'a suscité, j'attendais plus profondeur dans sa confession amoureuse.

Un roman islandais, dont le narrateur nous raconte son histoire d'amour inachevée.
Inachevée car Bjarni écrit à la fin de sa vie une longue lettre, à Helga, qui fut l'amour de toute sa vie, mais avec qui il ne vécut jamais, car déjà marié, et homme d'honneur.
Il nous décrit à travers ses lettres envers la défunte, tout l'amour qu'il lui portait, mais également l'amour de sa vie d'éleveur de moutons, la vie des fermiers islandais, leurs difficultés et leurs joies.
Ce récit est pour moi plus une description de la vie quotidienne des fermiers islandais, qu'une ode à l'amour et malgré l'intérêt qu'il m'a suscité, j'attendais plus profondeur dans sa confession amoureuse.

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