Affichage des articles dont le libellé est LITTERATURE ANGLAISE. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est LITTERATURE ANGLAISE. Afficher tous les articles

mercredi 20 juillet 2022

NANCY TUCKER - LE PREMIER JOUR DE PRINTEMPS

RESUME : 

" Alors donc, j'ai pensé, y avait que ça à faire, et ça suffisait pour que j'aie l'impression d'avoir tout le pouvoir du monde. Un matin, un instant, un petit garçon aux cheveux jaunes. En fait, c'était pas grand-chose. "
Peut-on pardonner l'impardonnable ?

Chrissie est une enfant solitaire qui grandit dans une banlieue anglaise sordide. Délaissée par un père absent et une mère démissionnaire qui fait tout pour ne plus avoir à s'occuper d'elle, son quotidien est violent et misérable. La seule chose qui donne à Chrissie l'impression d'être vivante, c'est son secret. Et rien que d'y penser, elle en a des papillons dans le ventre.

Le premier jour du printemps, elle a tué un petit garçon.
Quinze ans plus tard, Chrissie s'appelle Julia. Elle cache sa véritable identité et tente d'être une bonne mère pour Molly, sa fille de cinq ans, malgré ses nombreuses inquiétudes. Va-t-elle pouvoir subvenir aux besoins de sa fille ? Réussir à lui donner ce qu'elle n'a jamais reçu ? 

Quand, un soir, elle commence à recevoir de mystérieux appels, elle craint que son passé ne refasse surface. Et que sa plus grande peur, celle de se voir retirer Molly, ne soit sur le point de se réaliser.

MON AVIS : 

Un premier roman, fort en émotions et par le thème abordé : le meurtre infantile.

On y découvre Chrissie, enfant, dont les parents ont abandonné leur rôle, à tel point, qu'elle n'a même pas à manger, pas de salubrité dans son logement, aucune affection, rien, le néant.

Suite à ces maltraitances, l'irréparable se produit, Chrissie tue un enfant et on la suit dans le paiement de sa peine, et comment adulte, elle devient Julia, et mère de Molly.

L'auteur décortique avec finesse, les pensées, la souffrance intense, les peurs de Chrissie/Julia. Comment on arrive à devenir mère, avec un passé et des racines inexistantes. 

C'est intéressant, un premier roman bien mené, et une auteur à suivre.

MA NOTE : 3,5/5

dimanche 20 mars 2022

LESLEY KARA - LE DEFI

RESUME :

Lizzie et Alice sont les meilleures amies du monde. Un jour, alors qu’elles passent du temps ensemble le long de voies de chemin de fer, une dispute éclate entre les deux adolescentes. Lizzie fait un malaise, et quand elle retrouve enfin ses esprits, elle découvre le corps sans vie de sa meilleure amie. Elle n’a aucune idée de ce qui a pu lui arriver, et n’a aucun souvenir du moment du drame.

Des années plus tard, la vie sourit à Lizzie. Elle est fiancée à un homme merveilleux, avec qui elle commence une nouvelle vie à Londres. Mais son passé la rattrape quand une ancienne connaissance revient dans sa vie et veut lui faire payer la mort d’Alice. Que s’est-il réellement passé cet après-midi-là ? Lizzie est-elle aussi irréprochable qu’elle le pense ?

MON AVIS : 

Un thriller psychologique bien mené et dont le suspens est présent.

Ainsi, on voit ce qu'est l'emprise psychologique et ses effets dévastateurs.

Lizzie, après un malaise, découvre son amie morte. 

C'est le point de départ de l'histoire, et comment cela va jouer sur sa vie de femme, son couple, et ses relations avec la soeur de la défunte.

L'auteur, nous montre les finesses des rouages psychologiques et les conséquences d'une mort sur les proches.

Un bon roman noir à découvrir.

MA NOTE : 4/5

mercredi 25 août 2021

KERRY HUDSON - BASSE NAISSANCE

RESUME : 

Kerry Hudson est née en 1980 dans les quartiers populaires d'Aberdeen, en Écosse, d'une mère vulnérable, isolée et sans emploi, et d'un père alcoolique et absent. 

De centres d'accueil en bed and breakfast, sa petite soeur, sa mère et elle ont connu pendant près de vingt ans la précarité extrême, les queues le lundi matin aux caisses d'allocation, la détresse et la violence familiale. 

Aujourd'hui, Kerry est une femme mariée de quarante ans, qui a écrit deux romans et a voyagé de par le monde. Mais elle n'oublie pas l'enfant qu'elle a été.

Dans cette autobiographie, Kerry Hudson revient avec humour et fierté sur les lieux où elle a grandi, puise dans ses souvenirs et pose un regard acéré sur les inégalités de classe actuelles et les moyens de s'élever. 

S'abstenant de tout jugement et sentimentalisme, elle cherche à comprendre, à donner voix aux exclus et aux invisibles dont elle a un jour fait partie.

Basse naissance est un texte courageux sur la pauvreté, un récit aussi drôle que bouleversant sur l'urgence.

MON AVIS : 

Un récit autobiographique où l'auteur revient sur son enfance dans la pauvreté, la faim, le manque de stabilité familiale.

Des parents absents de leur rôle: une mère alcoolique, un père désintéressé, une famille désintéressée des enfants et liée à l'alcool font que Kerry  et sa sorur ont vécu de lieu d'accueil en lieu d'accueil, de déménagements successifs, des aides, de la faim au ventre, de la peur de ne pas savoir où dormir et manger le soir.

Malgré ces bases complexes et difficiles, Kerry a su surmonter ses grandes difficultés familiales et sociales pour s'élever, poursuivre des études, grâce à une force de caractère et une puissante volonté.

C'est courageux de sa part de nous livrer, à nous, lecteurs, son enfance chaotique.

A lire, pour comprendre ce qu'est la résilience et la force de vivre.

MA NOTE : 4/5

Citation:

"L'enfance heureuse, déchirée devant moi, n'était faite en réalité, que de déménagements successifs, de chaos et d'instabilité, tandis, que j'affichais sourire envers et contre tout.

Les gens ne sont pas SDF parce qu'ils n'ont pas de logement, mais à cause des problèmes de santé mentale, d'abus de substance toxiques, qui les poussent au suicide."

mercredi 5 mai 2021

LESLEY KARA - QUI LE SAIT ?

 

RESUME :

Elle pensait pouvoir oublier ses secrets les plus noirs. Elle avait tort.
Astrid, ancienne alcoolique, n'a pas touché un verre depuis 192 jours, 7 heures et 15 minutes.
Pour fuir son passé douloureux, Astrid a quitté Londres. Elle vit chez sa mère dans une petite station balnéaire et essaie de se reconstruire. Pourtant, malgré les réunions des Alcooliques Anonymes et sa volonté de commencer une nouvelle vie, certains souvenirs continuent de la hanter.
Car quelqu'un sait exactement ce que fuit Astrid. Et il n'arrêtera pas de la harceler jusqu'à ce qu'elle apprenne que certaines fautes ne peuvent pas être pardonnées. Pour celles-ci, il faut rendre des comptes... 


MON AVIS :

Un thriller psychologique, qui se lit vite et qui a un bon rebondissement final.
On y suit le parcours d'Astrid, alcoolique abstinente, qui après une cure de désintoxication, vit chez sa mère et va aux rencontres des Alcooliques Anonymes pour aider à son maintien abstinent.
Cependant, son passé tourmenté et sentimental la rattrape, lui apporte des culpabilités non résolues et des terreurs internes et externes.
Ce qui est intéressant dans ce roman, après le côté thriller, c'est la restitution de ce qui se passe dans l'intérieur d'une personne alcoolique : ses pensées, ses difficultés pour résister aux rechutes, ses émotions qu'elle apprend à contrôler, sa lente remontée et sa volonté ferme pour s'en sortir.
C'est une agréable lecture servie par une écriture fluide.

Citations : 

"Je ne peux rien faire si je n'ai pas bu d'alcool. Je suis comme bloqué.
L'alcool m'a tout pris.
Simon. Cela faisait huit mois et demi qu'il n'avait pas bu une goutte d'alcool. Deux semaines après être sorti de l'hôpital, il s'est jeté d'un pont.
Les psy ont beau me dire que j'y suis pour rien, je ne peux m'empêcher de me sentir coupable.
Quand un enfant meurt, il laisse un trou béant derrière lui, et rien ne pourra jamais combler sa perte. Rien." 

MA NOTE : 4/5

mardi 9 février 2021

JOHANN HARI - CHAQUE DEPRESSION A UN SENS

 RESUME :

Quelles sont les causes de l'épidémie de dépression qui frappe nos sociétés occidentales ?

Johann Hari a lui-même été diagnostiqué dépressif, et il a pris des antidépresseurs pendant quinze ans en constatant que son mal n'avait pas disparu pour autant. Combinant les résultats scientifiques de la médecine mais aussi des sciences sociales, de l'anthropologie et même de la primatologie, son livre s'appuie également sur les récits poignants des nombreux interlocuteurs qui l'ont guidé dans sa recherche d'une perspective renouvelée sur la dépression.

MON AVIS :

"Il est difficile de décrire ce qu'on ressent lorsque l'on souffre de dépression ou d'anxiété". Par cette citation, le lecteur est amené à découvrir les différentes causes méconnues de la dépression, l'apport médicamenteux ou non, selon les cas. Car, chaque dépression est intrinsèque à la personne, à ses émotions, à son vécu, son expérience personnelle. Et, ce qui a amené l'une à être malade de la dépression, ne le sera pas forcément pour une autre.

L'approche du livre, est intéressante, l'auteur ayant effectué et rencontré différentes personnes, nous retrace de façon intéressante, facile à lire, et compréhensible, les moyens permettant d'aider un malade, en plus des médicaments, en repensant son rapport à la société, aux diktats, à rechercher en soi, les sources intérieures, à repenser son chemin personnel, en se renaissant à soi-même.

Un récit intéressant, vivant, facile à lire.

MA NOTE: 4/5

jeudi 16 avril 2020

EDITH AYRTON ZANGWILL -FORTE TETE

RESUME :
Livre culte en Angleterre, considéré comme l’un des premiers romans de suffragettes, Forte tête, paru en 1924 et encore inédit en France, est avant tout un inoubliable portrait de femme. Impossible de résister au charme drolatique d’Ursula, à son courage et à sa folle liberté !
Dans le Londres de 1909, Ursula Winfield est ce qu’on appelle une « forte tête ». Là où toutes les autres filles de la bonne société courent les régates et les afternoon tea, cette belle et brillante jeune femme passe ses journées à multiplier les expériences dans son laboratoire, avec l’espoir d’intégrer un jour la Société de chimie.
Et rien ne peut la détourner de sa mission, ni les conventions sociales ni son amour balbutiant pour le beau Tony Balestier. Jusqu’au jour où la voilà entraînée, bien malgré elle, dans le combat des suffragettes, ces terribles « viragos » qui mettent Londres sens dessus dessous afin d’obtenir le droit de vote…
L'auteur : 
Edith Ayrton Zangwill est née au Japon en 1874, où travaillaient ses deux parents. Elle est la fille de William Edward Ayrton, ingénieur électrique, et de sa femme, Matilda Chaplin, pionnière en médecine, décédée quand Edith avait 8 ans. Deux après sa disparition, son père se remarie avec la scientifique Hertha Marks Ayrton.
Edith Ayrton est élève de l’université de Bedford (1890-1892), membre de la Women’s Social and Political Union (WSPU), et encourage notamment la création de la Jewish League for Woman Suffrage. Son engagement pour le droit de vote est tel, qu’on la considère comme l’une des leaders du mouvement United Suffragists.
En 1903, elle épouse l’écrivain Israel Zangwill, qui s’est souvent exprimé publiquement en faveur du droit de vote féminin. Il encourage par ailleurs Edith à écrire, et cette dernière publie son premier livre pour enfant en 1904, avant de composer six romans. Forte tête, paru en 1924 chez Allen & Unwin et jusqu’alors inédit en France, est son cinquième titre.
Les Zangwill ont eu trois enfants et ont notamment vécu à Londres et dans le Sussex.
MON AVIS :
Une histoire pétillante et trépidante, écrite en 1924 et toujours d'actualité!
On y suit le destin d' Ursula,  jeune femme de la société aristocratique, scientifique, qui sera amenée par ses convictions à devenir suffragette et à endosser leur cause.
Cela devient difficile pour elle, que ce soit dans sa famille, respectueuse et gardienne des normes, mais aussi sentimentalement.
La guerre arrivant, les droits des femmes vont progressivement se libérer, grâce aux actions précédentes des suffragettes, mais Ursula, ayant retrouvé son fiancé, est mise devant de nouvelles difficultés, comme faire accepter son invention pour sauver des vies au front.  et faire reconnaître son activité de scientifique.
C'est une lecture agréable, une vision de la société, une réflexion sur l'engagement, le droit des femmes au vote, l'engagement de chacun dans ses passions.
Une lecture que je recommande, pour passer un bon moment , joyeux, vivant et sentimental, agrémentée d'une très jolie couverture représentant l'image d'Ursula, une femme engagée et de convictions!
MA NOTE: 5/5
Badge Lecteur professionnel

mardi 22 octobre 2019

ELISABETH MACNEAL - LA FABRIQUE DE POUPEES

RESUME :
La liberté est une chose précieuse.
Londres, 1850. L'Exposition universelle va bientôt ouvrir ses portes dans le tout nouveau Crystal Palace, et les badauds se pressent pour venir admirer cette merveille. 

Parmi eux, Iris, modeste employée dans un magasin de poupées, à la beauté mâtinée de difformité, qui rêve de devenir artiste peintre. 
Et puis il y a Silas, taxidermiste amateur de macabre et de curiosités, désireux d'y exposer ses créatures.
Ces deux-là se croisent, et leurs destins en seront à jamais bouleversés.
Iris accepte bientôt de poser pour Louis Frost, un jeune peintre préraphaélite. 
Avec lui, le champ des possibles s'élargit, et le modèle, avide de liberté, découvre peu à peu l'art et l'amour. Mais c'est compter sans Silas, qui rôde non loin de là, tapi dans l'ombre, et n'a qu'une idée : faire sienne celle qui occupe toutes ses pensées, jusqu'à l'obsession...
Campée dans un Londres à la Dickens, La Fabrique de poupées met en scène la détermination d'une femme à s'affranchir de sa condition.

C'est aussi un conte cruel, raffiné et résolument moderne, au suspense maîtrisé, qui explore avec une précision chirurgicale les frontières entre l'amour, le désir et la possession.

MON AVIS:
Un premier roman envoûtant et passionnant. 
L'auteur décrit si bien Londres et sa vie quotidienne juste avant l'Exposition Universelle qu'on croirait le vivre. 
Nous sommes immergés dans la vie de Rose et Iris, soeurs issues d'un milieu pauvre et travaillant dans une boutique de fabrication de poupées de porcelaine. Elles peignent les visages, créent les poupées pour le bonheur des acheteurs. On y croise Albie, gamin des rues, très pauvre, qui fait tout ce qu'il peut pour protéger sa soeur, Louis, jeune aristocrate et peintre moderne, Silas, taxidermiste, aux côtés sombres et dangereux.
Ces personnages sont intéressant, car ils nous permettent de comprendre la vie quotidienne à Londres en 1850, ses difficultés, ses joies, ses peines.
Mais également, comment quand on est une femme, que l'on veut être peintre, et vivre de son travail, quels sont les obstacles à surmonter et à endurer pour réaliser ses rêves.
A cela s'ajoute un côté glauque, né d'une obsession et du passé douloureux de Silas, le tout générant une histoire, bien menée, intrigante, original, et passionnante.
Il faut noter également, la très belle couverture, reprenant les thèmes principaux du roman mais aussi un joli monde, mis sous cloche, comme si on voulait le conserver indéfiniment.

MA NOTE : 5/5
Badge Lecteur professionnel

vendredi 15 février 2019

SARAH VAUGHAN -ANATOMIE D'UN SCANDALE

RESUME :
Kate vient de se voir confier l’affaire de sa vie, celle qui va accuser l’un des hommes les plus proches du pouvoir d’un terrible crime. 
Kate doit faire condamner James Whitehouse.

Sophie adore son mari, James. Elle est prête à tout pour l’aider et préserver sa famille.
Sophie doit trouver la force de continuer comme avant.

Comme avant, vraiment ?
Quels sombres secrets dissimule le scandale,
et à quel jeu se livrent réellement ces deux femmes et cet homme ?

Elle veut le détruire. Elle veut le sauver. La vérité est une chose dangereuse.


MON AVIS :
Un suspens psychologique intéressant, où sont décortiqués les émotions, les sentiments que l'on traverse lors d'un procès d'un homme politique accusé d'agression sexuelle.
Il est difficile d'être la victime, l'avocate, l'épouse, la mère, de tenir son rôle et de ne pas dévoiler ses sentiments.
L'auteur réussit à décortiquer la personnalité de l'accusé, son passé sulfureux et odieux, son présent, son comportement à la lumière de sa carrière.
C'est très bien écrit, c'est passionnant et cela confirme le talent de l'auteur qui n'écrit rien de commun.


MA NOTE : 4/5
Badge Critiques à la Une

lundi 26 novembre 2018

MARIANNE POWER - HELP ME !

RESUME :
Journaliste de 36 ans, l'auteure décide de reprendre sa vie en main et d'appliquer à la lettre, pendant une année, les conseils de développement personnel qui fleurissent sur les rayonnages des libraires, sans se soucier du regard parfois moqueur de ses proches. 
Elle tire le bilan de son expérience et interroge cette quête obsessionnelle du bonheur.


INTERVIEW CROISEE :
Avec plusieurs blogueuses, nous avons effectué une interview croisée de l'auteur, pour en savoir plus, sur son expérience et son idée d'écrire ce livre :


Mes questions (Sophie): 
Quelle a été votre action la plus difficile à effectuer ?
Faire un stand-up comique et marcher vers un homme dans un café. Les deux étaient terrifiants.

Est ce que cela vous a vraiment aidé à sortir de la dépression ?
C’est en lisant Le Pouvoir du moment présent de Eckhart Tolle que j’ai compris pour la première fois que mes pensées autocritiques n’étaient pas réelles, elles ne me disaient pas la vérité. Ils étaient comme des disques que je jouais constamment. La lecture de ce livre m’a permis de rompre temporairement avec ces pensées et m’a empêché de plonger plus profondément dans la dépression dans laquelle je commençais à sombrer. Cependant, je ne peux pas dire que le développement personnel m’a guéri de la dépression. Pas du tout. J’ai eu une grosse période de dépression en écrivant le livre et j’accepte d’être une personne qui monte et descend. Cependant, je le comprends mieux que jadis et je peux maintenant le voir plus clairement lorsque cela se produit.

Pensez-vous que les psychologues devraient encourager leurs patients à faire ce type d’actions comme indiqué dans les livres que vous avez lus ?
Certains des exercices ont été très utiles – affronter mes peurs le premier mois était super, et consulter mes relevés bancaires était très nécessaire ! Aussi, l’amour-propre dont parle Louise Hay, qui consiste à se regarder tous les jours dans le miroir et à se dire : « Je m’aime et je m’approuve moi-même » peut paraître ridicule, mais je pense que c’est important. Faire les choses avec l’aide d’un psychologue est mieux que de le faire soi-même.

Comment résumerez-vous votre livre en 5 mots ?
Drôle, honnête, réel, chaleureux, serviable.
********************

Marie-Clémence : 
Pensez-vous que le développement personnel est une tendance éphémère ou réellement un nouveau mode de réflexion qui va perdurer ?
Bonne question !! Je pense que cela va continuer, mais que cela va au-delà des livres, mais aussi des cours en ligne, des communautés et des réunions dans la vie réelle. Au Royaume-Uni, il existe une organisation appelée Shelf Help, qui organise des clubs de lecture dans le monde réel, où les gens se rencontrent une fois par mois pour discuter d’un livre de développement personnel et de ses liens avec leur vie. Je pense que ce dont nous avons le plus besoin maintenant, c’est d’être ensemble, d’être honnêtes les uns avec les autres et de s’entraider.

 Auriez-vous envie de réitérer l’expérience avec un nouveau challenge d’un an autour d’autres livres de développement personnel ?
Oui, je voudrais faire une autre année d’amour et une autre année d’argent.

Le business du développement personnel vise-t-il principalement les femmes ? Si oui, pourquoi selon vous ?
Une autre très bonne question. Je ne sais pas. Il existe de nombreux auteurs tels que Tony Robbins, Tim Ferriss, Mark Manson et Neil Strauss qui écrivent sur la façon de mieux vivre votre vie d’une manière qui semble s’adresser principalement aux hommes. 
Ils intègrent la forme physique, la productivité, les relations et un peu de spiritualité. 
Cependant, certains croient que beaucoup de livres de développement personnel sont destinés aux femmes et que si vous allez lire des lectures d’auteurs de développement personnel, c’est surtout les femmes présentes dans la salle.
Les femmes sont peut-être plus disposées à vouloir s’améliorer et aussi trop prompt à penser qu’elles ne sont pas assez bonnes et qu’elles doivent en faire plus. 
Certains soutiennent que le développement personnel ne fait qu’accroître la pression exercée sur les femmes – il ne suffit pas d’avoir du succès ou de bien paraître, il faut maintenant méditer et journaliser !

Le développement personnel, est-ce que c’est vraiment un besoin pour les gens de se trouver, de se faire confiance, ou encore une énième pression dans la recherche de la perfection et de la réussite ?
De très bonnes questions! Je pense que le plus curieux pour nous tous est de nous trouver et de nous faire confiance, mais je ne m’en suis rendu compte qu’après avoir failli perdre la raison en essayant de trouver la perfection et le succès.

Si vous ne deviez conseiller qu’un seul livre, lequel ?
Le Pouvoir du moment présent par Eckhart Tolle. Ce n’est pas une lecture facile mais il y a une telle sagesse et vérité. Tout ce que nous avons c’est le moment présent. Alors, prenez une grande respiration et prenez tout cela en profondeur
********************

Nancy :
Combien de temps avez-vous pris pour écrire votre livre ? 
Du début à la fin, quatre ans !! J’ai passé 16 mois à pratiquer des livres de développement personnel puis j’en suis sortie et j’ai écrit, réécrit et réécrit encore. Une année de ce travail a probablement été écrite à temps plein. J’ai trouvé que c’était un processus vraiment difficile.

Comment aborderiez-vous le développement personnel pour les gens sceptiques ?
Je comprends tout à fait les personnes qui sont sceptiques et si le développement personnel ne vous attire pas, il n’est pas nécessaire de le faire. Certaines personnes trouvent d’autres façons de vivre leur vie, elles trouvent un sens grâce à leur famille, a la nature ou à l’art. Ils obtiennent des conseils des autres plutôt que des livres. Je pense que c’est bien.

À partir de quel âge peut-on s’ouvrir au développement personnel ?
J’aurais aimé lire certains de ces livres quand j’étais adolescente. Des livres qui parlaient du sentiment de ne jamais être assez bien, sur la dépression ou sur l’anxiété. Quand j’ai commencé à lire du développement personnel à l’âge de 20 ans, les livres m’ont fait me sentir moins seule et cela aurait été bien de les avoir  quand j’étais plus jeune.
********************

Lilia : 
Quelle principale leçon retirez-vous de cette expérience ?
Que je vais bien comme je suis, que je n’ai pas besoin d’être parfaite pour être un bon être humain.

Quel principal conseil donnerez-vous à ses lecteurs ?
Que tu vas bien comme ça ! Oui, c’est génial d’aller dans le monde, d’essayer de nouvelles choses et d’être courageux, mais souvenez-vous que vous n’êtes pas obligé d’être plus que ce que vous êtes en ce moment.

Comment avez-vous fait le choix des ouvrages de développement personnel ? Comment avez-vous décidé que c’était les bons pour mettre en pratique ?
J’ai choisi des livres qui abordaient des domaines dans lesquels j’avais besoin d’aide – des livres sur les hommes et l’argent, ainsi que des livres qui m’étaient recommandés par des personnes – comme Daring Greatly de Brene Brown. Je ne sais pas s’il existe une bonne ou une mauvaise façon de mettre ces livres en pratique, j’ai juste choisi les morceaux qui me semblaient être les plus importants et j’ai essayé de mettre en œuvre les directives.

Pouvez-vous expliquer le titre ? 
« Help me », c’est ce que j’ai ressenti au début – que j’avais besoin d’aide. Au Royaume-Uni également, nous décrivons ces livres comme des « self-help » – c’était donc un jeu sur le mot avec « help ».
********************

Emma :

Cette année consacrée au développement personnel a été difficile mais finalement riche en enseignements et vous vous sentez visiblement plus épanouie après ce challenge. 
Mais si vous deviez encore améliorer/changer quelque chose en vous, ce serait quoi ? 
Et est-ce que vous avez décidé de le faire ou vous préférez laisser tomber ?
Bonne question !! Il me reste encore beaucoup de travail à faire pour ouvrir mon cœur à l’amour et pour améliorer ma relation avec l’argent et je prévois de lire davantage de livres sur ces domaines.

Et maintenant ? J’imagine qu’après un tel défi il doit être difficile de revenir à sa zone confort trop longtemps. Est-ce que vous avez un nouveau projet du même genre ?
Parce que « Help me » est publié dans le monde entier. Je suis restée occupée à faire des interviews et à visiter des lieux, ce qui m’a gardé hors de ma zone de confort! La télévision en direct et parler à des centaines de personnes est assez angoissante ! Mais oui, je prévois d’examiner l’amour et l’argent dans l’avenir.
********************

Amélie : 
Avez-vous réellement vécu certains évênements présents dans Help me ? (Bain d’eau glacé, marcher sur les braises…) ?
Oui !! J’ai sauté de l’avion, j’ai couru sur des charbons ardents, je me suis misee à la comédie, j’ai nagé dans un étang glacé!

Quels sont vos 3 livres préférés, en matière de développement personnel ? Pourquoi ?
Le Pouvoir du moment présent de Eckhart Tolle est le livre le plus sage que j’ai lu et je pense que son message est correct : que la seule chose qui soit réelle est ce qui se passe actuellement et que nous passons à côté de la vie lorsque nous la passons dans notre tête, que nous nous inquiétons de l’avenir ou que nous analysons le passé.

Rien à foutre John C Parkin – J’aime ce livre! Son message est libérateur: lâchez-vous, détendez-vous, arrêtez de vous inquiéter autant et faites-vous confiance pour que tout se passe bien.

Daring Greatly de Brene Brown – un livre magnifique sur l’humain et sur la magie qui se produit lorsque nous sommes vulnérables et que nous communiquons honnêtement avec d’autres personnes. Brown dit qu’elle n’aime pas le terme développement personnel parce qu’elle ne pense pas que nous sommes censés le faire nous-mêmes – nous sommes censés nous entraider. Je suis d’accord avec ça.
*******************

Mon avis : Marianne est une femme pétillante, pleine de vie et de sagesse tout comme son livre, que je vous conseille pour réchauffer la grisaille.
MA NOTE : 5/5

vendredi 29 décembre 2017

JESSIE BURTON - MINIATURISTE

RESUME :
Nella Oortman n’a que dix-huit ans ce jour d’automne 1686 où elle quitte son petit village pour rejoindre à Amsterdam son mari, Johannes Brandt.
Homme d’âge mûr, il est l’un des marchands les plus en vue de la ville.
Il vit dans une opulente demeure au bord du canal, entouré de ses serviteurs et de sa sœur, Marin, une femme restée célibataire qui accueille Nella avec une extrême froideur. 
En guise de cadeau de mariage, Johannes offre à son épouse une maison de poupée, représentant leur propre intérieur, que la jeune fille entreprend d’animer grâce aux talents d’un miniaturiste. 
Les fascinantes créations de l’artisan permettent à Nella de lever peu à peu le voile sur les mystères de la maison des Brandt, faisant tomber les masques de ceux qui l’habitent et mettant au jour de dangereux secrets.S’inspirant d'une maison de poupée d’époque exposée au Rijksmuseum d’Amsterdam, Jessie Burton livre ici un premier roman qui restitue avec précision l’ambiance de la ville à la fin du XVIIe siècle. 
Maison miniature de Petronella Oortman
 au Rijksmuseum, à Amsterdam
Au sein de ce monde hostile, où le pouvoir des guildes le dispute à l'intransigeance religieuse et à la rigueur morale, la jeune Nella apparaît comme une figure féminine résolument moderne.
Œuvre richement documentée et conte fantastique, Miniaturiste est un récit haletant et puissant sur la force du destin et la capacité de chacun à déterminer sa propre existence. 

MON AVIS : 
Un contexte de l'âge d'or de la Hollande, de la prospérité des marchands d'Amsterdam, des conventions sociales fortes, du puritanisme,de la peur de l'Autre, du qu'en-dira-t-on, et de l'appât du gain.
Tous ces ingrédients font partis de la destinée de Nella, jeune fille orpheline de père, venant de la campagne, et mariée par sa mère, avec un riche marchand d'Amsterdam.
Le décor est planté, Nella arrive à Amsterdam et découvre sa nouvelle famille: Johannes, mari distant et absent pour ses affaires,Marin, sa froide belle-soeur, Cornelia et Otto , les serviteurs, Otto étant originaire du Suriname, et ayant une peau de couleur, et les deux chiens de la maison.
Elle s'ennuie, seule et sans chaleur, rêvant d'amour et de bébé. 
Pour l'occuper, Johannes lui offre un cabinet de curiosités: leur maison en miniature.
Pour la meubler, Nella fait appel à un miniaturiste, mais lorsque les miniatures représentant les évènements de la maison, arrivent, Nella, prend peur, mais apprend aussi à dompter son destin, sa vie à Amsterdam, et son nouveau rôle.
C'est une histoire passionnante, avec du suspens, de la chaleur, de l'amitié, des intrigues, où Nella, apprend grâce à sa maison minature, à devenir adulte, sûre d'elle, sachant déjouer les intrigues d'Amsterdam et devenant indispensable dans sa nouvelle famille.
Une excellente lecture, que je recommande.

MA NOTE : 5/5


mercredi 27 décembre 2017

CEDRIC LALAURY - IL EST TOUJOURS MINUIT QUELQUE PART

RESUME :
Bill Herrington est un homme heureux. La cinquantaine approchant, il a une femme qu'il adore, deux filles aimantes, et un poste de professeur de littérature dans une prestigieuse école préparatoire.
Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes... jusqu'au jour où il trouve dans son casier l'exemplaire d'un roman à sensation publié par un mystérieux inconnu : Richard Philip Kirkpatrick. 
Pas de quoi chambouler le professeur Herrington. 
À un détail près : ce roman raconte une histoire vraie. 
L'histoire d'un crime dont Bill est persuadé que personne n’en avait eu connaissance. 
C'est du moins ce qu'il a toujours cru.
Ce livre étrange va bientôt envahir l'existence de Bill et tout contaminer autour de lui à la façon d'un virus. 

Sa vie paisible et confortable, ainsi que son équilibre psychologique, vont vite menacer de voler en éclats sous l'effet dévastateur de ce roman vengeur qui a réveillé tous les fantômes du passé

MON AVIS : 
Un thriller psychologique intéressant, inquiétant et émouvant.
C'est ce qui ressort pour moi, suite à cette lecture.
En effet, l'intrigue est l'édition d'un roman, qui reprends l'histoire d'un meurtre non élucidé, et le roman est envoyé à tous les protagonistes de cette affaire.
Un professeur d'université y est mêlé, et arrive à rencontrer l'écrivain, qui paraissait inconnu. 
S'ensuit, le déroulement de l'intrigue: pourquoi les romans sont envoyés à chacun, pourquoi écrire sur cette histoire, comment justice sera faite. 
L'intrigue est bien menée, le suspens distillé à petites touches.
Mais, sur la deuxième partie, il en manque, car j'ai vite compris la chute finale.
Cependant, c'est une lecture agréable et bien menée par l'auteur.

MA NOTE : 3.5/5

Badge Lecteur professionnel

lundi 4 décembre 2017

SARAH PINBOROUGH - MON AMIE ADELE


RESUME :
LOUISE
Mère célibataire, elle est coincée dans un quotidien minuté. Un soir pourtant elle embrasse un homme dans un bar… sans savoir qu’il est son nouveau patron.

DAVID
Psychiatre renommé et dévoué à sa femme, il regrette ce baiser mais ne peut s’empêcher de tomber amoureux de son assistante.


ADÈLE
L’épouse de David semble n’avoir aucun défaut. Si ce n’est de vouloir à tout prix devenir l’amie de Louise… 


Fascinée par ce couple modèle, Louise se retrouve malgré elle piégée au coeur de leur mariage. Et peu à peu, elle commence à entrevoir des failles.
David est-il l’homme qu’il prétend être ?
Adèle, aussi vulnérable qu’elle y paraît ?
Et par quel secret inavouable sont-ils liés l’un à l’autre ?


MON AVIS : 
Une lecture addictive et qui fait passer une nuit blanche!
C'est un bon thriller psychologique et fantastique et un page turner.
En effet, l'histoire se découvre au fur et à mesure de la lecture, sans que l'intrigue ne soit révélée.
Tout se joue sur nos nerfs, en nous emmenant sur des pistes différentes, qui s'avèrent vraies ou fausses.
On est immergés dans la vie de Louise, Adèle et David. 
On suit les difficultés de leur vie, de leur couple, de leurs sentiments, et comment ils font pour survivre à leur histoire particulière.
Mais qui croire dans cette histoire, où nous emmène t-on? 

J'ai été bluffée par l'histoire, son intrigue et surtout sa #fin de dingue
Un conseil: ne croyez rien dans cette histoire !


MA NOTE : 5/5
Badge Critiques à la UneBadge Lecteur professionnel

samedi 29 juillet 2017

SOPHIE NICHOLLS - UNE ROBE COULEUR DU VENT

RESUME :
Fabia Moreno vient de s’installer avec sa fille, Ella, dans la petite ville de York, où elle a ouvert un magasin de vêtements vintage.
Une boutique de rêve, comme les femmes de York n’en ont encore jamais vu.
Car Fabia possède un don pour dénicher la robe idéale et l’ajuster à chaque cliente.
Autour de son commerce, bientôt, les destins se croisent, les identités se révèlent et les amours s’épanouissent… mais naissent aussi la méfiance et la jalousie.
L’exubérance de Fabia dérange, et la jeune Ella, à la peau cuivrée, est une adolescente bien mystérieuse.Parviendront-elles à s’intégrer dans la communauté ?Quel sombre secret cache Fabia derrière ses tenues flamboyantes et son accent chantant ? Sa fille elle-même sait-elle tout de l’histoire familiale ?

MON AVIS :
Une histoire superbe, douce, magique, que cette destinée de femmes bafouées.
Fabia, à travers son don pour les étoffes, la couture, et l'art de trouver le bon vêtement pour la bonne personne, nous emmène dans son sillage, d'une lignée de femmes iraniennes.
Le roman est doux, empreint de poésie, de romantisme, de chatoiement des étoffes, de la magie des talismans,  de l'odeur des gâteaux à l'amande et la rose, de l'envie de s'intégrer.
Ella et Fabia, arriveront-elles à faire leur place dans la ville de York ? Comment vont-elles réussir à braver le destin ?
C'est tout cela que l'auteur nous raconte, avec une écriture douce, magique, qui n'est pas sans rappeler "Le coeur cousu de Carole Martinez"Une douce et agréable lecture, pour un premier roman , dont je vais suivre l'auteur.

MA NOTE:5/5
Badge Lecteur professionnel
Rentrée Littéraire 2017

vendredi 31 mars 2017

KATHRYN HUGHES - IL ETAIT UN SECRET

RESUME :
Quand le terrible secret d’une femme peut en sauver une autre des décennies plus tard 
En 1975, par une journée de canicule, une virée à la mer entre amis se termine par un accident tragique. 
Ce même été, Mary, une jeune veuve en mal d’enfant, découvre un bébé abandonné devant sa porte et fait le choix de mentir en le faisant passer pour le sien. 
Quarante ans plus tard, en 2016, une femme, Beth, qui vient de perdre sa mère, vit dans l’amertume le fait que celle-ci ne lui ait jamais révélé l’identité de son père et ait emporté son secret dans la tombe. Tout ignorer de ses antécédents familiaux se révèle d’autant plus dramatique qu’elle cherche désespérément un donneur compatible pour son petit garçon qui a besoin d’une greffe de rein. 
En trouvant un vieil article de journal dans les papiers de sa mère, elle parvient à remonter le fil du passé et à découvrir le secret qui pèse sur sa vie depuis son enfance. 
À la manière d’un puzzle, cette révélation finit par rassembler des personnages qui mènent leur existence dans trois endroits différents – à Manchester, dans une station balnéaire de la côte anglaise et en Australie – sans n’avoir jamais rien su du lien qui les unit. 


MON AVIS :
Dans ce second roman, nous découvrons la destinée d'un groupe de personnes, qui ont en commun, un accident de voiture.
Tout débute avec Mary qui perd son mari, mineur, dans la mine et devient veuve sans enfant.
On bascule ensuite en 1975, lors de cette ballade à la plage, qui se finit par un tragique accident.
Enfin, en 2016, Beth et son mari Michael, cherchent un donneur de greffe pour leur fils Jake.
A partir de ces éléments, le récit va se dérouler avec une fluidité parfaite, du rythme et du suspens.
On est embarqué par l'histoire qui relie tous ces personnages, entremêlant le passé, le présent, avec des personnages différents et forts comme Trisha, Selvyn, Michael, Petula, Babs, Daisy, Mary, Lorraine, Jerry.
En effet, leur personnalité et leur rôle est bien campé, et apporte au récit, du vivant, de l'animation.
C'est une histoire à la fois tragique, émouvante, douce, affectueuse, et elle est géniale, car toute la destinée se construit à la façon d'un puzzle, parfaitement construit.
Enfin, la couverture est superbe, elle reflète bien le contenu du roman : de la douceur, de l'amour, des secrets bien gardés, qui seront ou non révélés, et pour quelles raisons.
C'est pour moi,une agréable lecture, une nouvelle histoire aussi bien qu' "Il était un secret" et c'est une auteur à suivre.

MA NOTE :5/5

 RESUME : « Ici, soigner c’est prescrire. La confiance n’est pas un enjeu fondamental. La confiance est entre les mains des murs, des portes...