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samedi 1 juillet 2017

DR ANNE VAN STAPPEN - NE MARCHE PAS SI TU PEUX DANSER

RESUME :
Brillante collaboratrice d'un créateur de mode, engagée depuis peu dans une action humanitaire, Sophia, 32 ans, fonceuse et dynamique, semble réussir tout ce qu'elle entreprend. 
Mais le décor a son revers : des tensions dans sa vie amoureuse et un ras-le-bol professionnel plongent la jeune femme dans un profond tumulte intérieur. Dépassée par son tempérament volcanique, gagnée par l'incertitude et le doute, elle décide de remettre sa vie en question.
Au sein de ce chaos intime, Mattéo, le vieux propriétaire de son immeuble, devient pour elle un point de repère, un réconfort, sorte de guide de sagesse. 

Leurs dialogues aident Sophia à se comprendre et à aborder différemment l'imbroglio de ses relations sentimentales.
Entre Venise et l'Amazonie, entre déboires amoureux et quête d'un père, les tribulations de l'héroïne, avide de mieux comprendre et de danser sa vie, nous happent dans leurs imprévisibles rebondissements.
Dans ce roman plein de surprise et d'allant, Anne van Stappen nous invite à nous poser une question essentielle : comment rencontrer l'autre avec bienveillance, en le respectant tout en se respectant !

L'auteur :
Docteur en médecine, Anne van Stappen s'est très tôt intéressée aux relations humaines et formée à diverses approches thérapeutiques. 
Son aspiration à soigner les maux du corps par les mots du cour s'est réalisée après sa rencontre avec la Communication NonViolente. Formatrice en CNV depuis 1995, elle propose des conférences et des ateliers sur la communication et la gestion des conflits.
MON AVIS :
Une belle lecture, qui nous explique et fait comprendre ce qu'est la Communication Violente. 
L'auteur a su, à travers une histoire romancée, nous faire des exercices au même titre que notre héroïne Sophia.
C'est une histoire qui fait du bien, qui fait réfléchir sur soi et notre communication avec les autres.
C'est une histoire de compréhension, de douceur, de respect et de prise de confiance en soi.
A lire par tous, c'est doux, chaleureux et cela remonte le moral.

Citations :
"Je commence par me taire, sinon je sais que je vais dire n'importe quoi. Puis j'écoute ma frustration et j'essaie de voir ce que je veux pour moi, au lieu de me laisser envahir par ma rage contre l'autre.
Il est hasardeux de rencontrer l'autre si on ne s'est pas d'abord rencontré soi-même.
La plus haute forme de l'intelligence humaine est d'observer sans évaluer.
Vie au dedans, vie au dehors
On a toujours le choix entre utiliser son mental et son coeur pour renforcer sa souffrance ou développer sa sagesse.
La Communication empathique, c'est une manière de communiquer qui favorise l'écoute sans jugement et qui prône l'expression du vécu de chacun. Son but est de créer davantage de confiance,de respect mutuel et de plaisir à collaborer."

MA NOTE : 5/5

vendredi 13 septembre 2013

NATHALIE SKOWRONEK - MAX EN APPARENCE

RESUME :
En apparence, Max avait laissé Auschwitz derrière lui. Une histoire ancienne qui avait fini par s'effacer, comme dans mon souvenir le numéro tatoué sur son bras qu'enfant je connaissais par coeur, et que j'avais pourtant fini par oublier. Mon grand-père Max était à présent un homme d'affaires qui, associé à Pavel, son vieil ami des camps, trafiquait par-dessus le mur de Berlin pour alimenter la 
nomenklatura d'Allemagne de l'Est en produits de luxe et marchés divers. Tout aurait été pour le mieux, Max vivant au milieu de sa cour, si ce départ pour Berlin (qui avait été il n'y a pas si longtemps le coeur de la machine de mort) ne s'était fait au prix de l'abandon de son épouse et de sa petite fille, restées à Liège. En apparence seulement. Car Max chaque matin faisait le tour du zoo de Berlin, avec dans ses poches ses pilules, et un petit sac de diamants.

MON AVIS :

Un roman intéressant sur le thème de la recherche de ses racines familiales.
On comprend rapidement que c'est un roman autobiographique sur les recherches du passé du grand-père de l'auteur : Max, déporté pendant la seconde guerre mondiale qui a un numéro tatoué sur l'avant-bras.
La quête de l'auteur va aller de Tel Aviv à Berlin, en interrogeant les membres de la famille.

Pour moi, c'est plus un essai qu'un roman et à ce titre il est intéressant.

L'auteur réussit à faire passer ses sentiments de manque d'histoire familiale et d'affection pour son grand-père.
C'est une histoire intimiste qui apprend également que bien souvent les déportés ont voulu effacer de leur mémoire ces heures sombres, pour penser et agir pour une meilleure vie.
L'écriture quant à elle est vivante, vibrante.
La couverture remet le contexte de Berlin Est Ouest, et des problématiques que cela a engendré.
C'est donc une lecture enrichissante.
Je remercie les Editions Arléa qui m'ont joint une très sympathique carte, un marque-page aux couleurs de la couverture (j'adore les marque-pages et les couvertures de livres) 
Je remercie LIBFLY pour l'opération de "La voie des Indés" qui me permet de découvrir de nouvelles histoires, auteurs, maisons d'éditions; ainsi que pour le joli marque-pages.

MA NOTE : 3/5

vendredi 21 décembre 2012

ANDRE-PAUL DUCHATEAU - LES ANGES DE CIRE

RESUME :
Certains lecteurs de Charles Dickens n'ont pas pardonnée a jeune écrivain déjà très célèbre d'avoir tué la petite Nell, dans son dernier roman "Le magasin d'antiquités".
Le romancier est bientôt assailli des lettres anonymes émanant à l'évidence d'un maniaque.
Son jeune ami et admirateur Bertie, qui officie au Musée de cires de Madame Tussaud, prend en filature le mystérieux correspondant de Dickens et tombe sur un cadavre/
Deux autres assassinats jalonneront l'enquête de l'écrivain confronté à un as du travestissement et du trompe-l'oeil..

L'auteur (source Wikipédia)
André-Paul Duchâteau, Scénariste de bande dessinée et écrivain policier, il publie son premier roman policier, Meurtre pour Meurtre, à l'âge de 15 ans. Gagnant du (Grand prix de littérature policière en 1974 avec De cinq à sept avec la mort), il écrit notamment la série Ric Hochet, mettant en œuvre un journaliste-reporter dans des enquêtes dessinées par Tibet. Rédacteur en chef du journal Le Journal de Tintin, il a écrit des dramatiques pour la radio et pour la télévision.

MON AVIS :
Un roman policier agréable qui nous place dans le contexte historique du 19 ième siécle.
Le fonds de l'intrigue est le roman de Charles Dickens, lui-même étant un des héros du roman.
On se retrouve dans les bas-fonds de Londres, à la recherche d'un meutrier qui menace également Dickens.
Le style est alerte, le contexte bien décrit, et ce fut une lecture agréable et divertissante.

MA NOTE : 4/5

 RESUME : « Ici, soigner c’est prescrire. La confiance n’est pas un enjeu fondamental. La confiance est entre les mains des murs, des portes...