samedi 24 février 2018

DAVID FOENKINOS - LA TETE DE L'EMPLOI

RESUME :
À 50 ans, Bernard est persuadé que sa bonne petite vie tranquille se déroulera ainsi jusqu'à la fin de ses jours.
C'est sans compter sa femme, qui décide d'un coup de divorcer, et la crise, qui lui fait perdre son emploi.
Sans logement, sans argent, incapable d'avouer son chômage à sa famille, il n'a d'autre alternative que de retourner vivre dans sa chambre d'adolescent, chez ses parents.
Ceux-ci ne semblent pas réjouis de recueillir leur unique rejeton, qui trouble leur vieillesse paisible. Jusqu'à ce que Bernard rencontre la fille d'un quincaillier, aussi perdue que lui...
Comment trouver sa place dans un monde en crise, quand on n'est ni très jeune, ni très beau, quand, finalement, on ne désire que le bonheur ?

Un destin d'aujourd'hui, une histoire drôle et mélancolique.

MON AVIS :
Un livre agréable à lire, qui fait sourire malgré les situations difficiles que rencontre notre héros : Bernard.
C'est une histoire comme tant d'autres : Bernard, quinquagénaire discret, bon employé, mari effacé, se retrouve licencié et séparé de sa femme.
Se retrouvant à retourner vivre chez ses parents, il fait bonne figure et garde tout son chagrin et sa colère en lui.
Jusqu'au jour où au cours d'une soirée, il l'exprime et rencontre Sylvie, qui par son histoire va l'aider à remonter la pente.
J'ai bien aimé, dans cette histoire, l'espoir en l'avenir, le bon fond de Bernard qui n'est pas un mauvais bougre, mais qui est entouré de requins professionnels dans son entreprise, et dont les amis, n'en sont pas.
Bernard, qui malgré sa tristesse, va remonter lentement la pente, se redécouvrir, et entamer une nouvelle vie.
Une agréable lecture, ponctuée d'humour.

MA NOTE : 4/5

Citations:
"Tant que l'on n'est jugé par autrui, on peut conserver sa part de dignité.
La routine, une affection calme que j'adore. Je suis amoureux du quotidien.
J'aime la tendresse, la simple présence de l'autre. 
Le temps qui passe possède une valeur rassurante, une valeur sans laquelle je ne vaux rien.
Parfois, la vie prend la forme d'une impasse de plus en plus étroite et nous finissons par être obligé de faire demi-tour."

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