mardi 6 mars 2018

MICHAEL URAS - LA MAISON A DROITE DE CELLE DE MA GRAND-MERE

FNALISTE DU PRIX MARCEL AYME 2017
RESUME :
"Giacomo, ne tarde pas.
 Les médecins sont formels, la fin est proche.
"C'est ainsi que notre héros, un jeune traducteur espiègle et rêveur, retourne sur l'île de son enfance, où sa grand-mère est au plus mal. 
Et alors qu'il doit rendre un travail sans tarder, soudain, c'est toute la Sardaigne qui le retient : Maria, sa mère, qui n'a jamais vraiment compris pourquoi son fils adoré l'avait quitté, Mario le père taiseux, l'envahissant oncle Gavino, Manuella l'épicière du village, dont Giacomo était secrètement amoureux quand il était enfant, la jolie dottoresse Alessandra, qui s'occupe de la nonna à l'hôpital, Fabrizio, l'ami d'enfance au corps cabossé et au grand coeur, et, surtout, le mystérieux Capitaine, figure tutélaire et énigmatique..
D'une crique perdue aux ruelles pittoresques que bordent les maisons de couleur, entre une bouchée de dolci et les pastilles miraculeuses du docteur Ignazio, pas de doute, la maison de Giacomo est une île. 
Mais pourra-t-il en repartir ?

MON AVIS :
Une ode à la Sardaigne, île de racines familiales et de ressources du narrateur.
C'est un roman frais et joyeux comme sa très jolie couverture, qui rappelle que les familles italiennes, sont chaleureuses, et que la Sardaigne, est une île de plages, de montagnes.
C'est également la famille, les souvenirs d'enfance avec Nonna, l'oncle, et le déracinement pour suivre sa voie de traducteur.
C'est doux, joyeux, agréable, mais en même temps nostalgique du passé.
Un roman à lire pour aborder le printemps, comme le reflète sa jolie couverture, représentant le village familial Sarde.

MA NOTE : 4/5
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